La part du citoyen
François Jacq

François Jacq

Role dans la commission : Personne auditionnee

Biographie

François Jacq, ne le 28 octobre 1965 a Harfleur, est un haut fonctionnaire francais, ingenieur general des Mines. Ancien eleve de l'Ecole polytechnique (promotion 1986), il est docteur de l'Ecole des mines de Paris (Mines ParisTech) et diplome de l'Ecole des hautes etudes en sciences sociales (EHESS). Il debute sa carriere comme chercheur au Centre de sociologie de l'innovation de Mines ParisTech (1993-1996), avant de rejoindre l'administration de la recherche.

Son parcours est entierement institutionnel, principalement dans les domaines de l'energie, de la recherche et des risques :

Il est officier de la Legion d'honneur et officier de l'ordre national du Merite. Aucune affiliation ni orientation politique n'est documentee dans les sources disponibles : il se presente lui-meme comme un fonctionnaire de carriere (« Je suis fonctionnaire et je n'ai jamais ete que fonctionnaire », M. François Jacq). L'identite est confirmee sans ambiguite : le contexte (nucleaire, energie, CEA) ecarte tout homonyme.

Dans la commission

Audite le 219 (M. François Jacq) en tant qu'administrateur general du CEA, avec 44 interventions. Sa these centrale : la souverainete energetique entendue comme autarcie « n'existe pas », l'enjeu reel etant d'« identifier, anticiper, maitriser et pallier » ses dependances (M. François Jacq), un cadrage qu'il rapproche explicitement de Jean-Marc Jancovici.

Positions cles defendues :

Point saillant de ton : visiblement pique lorsque son integrite est mise en cause, il assume un fonctionnaire de carriere et previent — « Pardonnez-moi si je reagis un peu rudement lorsque mon integrite est mise en cause » (M. François Jacq). Son inquietude principale exprimee porte sur le maintien du socle de competences du CEA : « Si elle devait faire defaut, on se trouverait confronte a des problemes. Si j'avais une inquietude a exprimer, ce serait celle-la » (M. François Jacq).

Sources