La part du citoyen
Julien Lambert

Julien Lambert

Role dans la commission : Personne auditionnee

Biographie

Julien Lambert est un dirigeant syndical de la Federation nationale des mines et de l'energie CGT (FNME-CGT), la branche energie de la Confederation generale du travail, qui represente les salaries des mines, des industries electriques et gazieres (IEG) et du secteur nucleaire.

Il y exerce les fonctions de secretaire federal en charge de la politique industrielle et energetique (PEI). Au sein de la federation, il a anime l'activite « Avenir industriel » : on le retrouve en porte-parole de la FNME-CGT, notamment lors de la conference de presse du 12 novembre 2018 sur le projet de reorganisation d'EDF (dit « projet Hercule »), qu'il a anime en tant que responsable des questions industrielles.

Figure mediatique du syndicat sur les sujets energetiques, il s'exprime regulierement dans la presse (LCI, Sud Radio, France Info, AFP) sur l'avenir d'EDF, la place du nucleaire, le fonctionnement du marche de l'electricite et les conflits sociaux du secteur. Lors des greves dans les centrales d'EDF de l'automne 2022, il a commente publiquement le deroulement des negociations salariales et l'impact des mouvements sur la production. La ligne qu'il porte, dans la continuite des positions de la FNME-CGT, defend la relance et la prolongation du parc nucleaire, le maintien d'un service public de l'energie (avec un appui au statut d'EPIC pour EDF), et une critique de la liberalisation et du marche europeen de l'electricite.

Orientation : responsable d'une organisation syndicale de salaries (CGT), affiliee a la gauche syndicale ; aucune fonction partisane connue. Les sources publiques disponibles ne detaillent pas sa formation ni son parcours professionnel anterieur ; ces elements n'ont pas pu etre verifies.

Dans la commission

Julien Lambert a ete auditionne (ref M. Jacky Chorin e.a.) en tant que secretaire federal de la FNME-CGT charge de la politique industrielle et energetique. Son intervention defend une these centrale : la liberalisation et la logique de marche ont fragilise la souverainete energetique francaise en sacrifiant des moyens de production et des competences.

Positions cles relevees dans le dossier :

Sa ligne est ainsi pro-nucleaire, defenseure d'un pilotage public de l'energie et critique du marche, articulant souverainete, maintien des moyens pilotables et preservation des competences industrielles.

Sources