La part du citoyen
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Nathalie Ortar

Role dans la commission : Personne auditionnee

Biographie

Nathalie Ortar est une anthropologue francaise, directrice de recherche a l'Ecole nationale des travaux publics de l'Etat (ENTPE) et chercheuse au Laboratoire Amenagement Economie des Transports (LAET), unite de recherche rattachee a l'Universite de Lyon. Son statut de directrice de recherche releve du ministere charge de l'Ecologie et du Developpement durable (l'ENTPE etant une ecole sous tutelle du ministere de la Transition ecologique), ce qui correspond a la fonction declaree dans le dossier.

Titulaire d'un doctorat en anthropologie sociale et ethnologie de l'EHESS, elle a soutenu une these portant sur les residences secondaires rurales en France (terrain mene entre 1994 et 1998) et est titulaire d'une habilitation a diriger des recherches (HDR). Elle a ete chercheuse invitee de distinction au departement d'anthropologie de la San Jose State University (Etats-Unis, 2010-2011) et chercheuse associee (Visiting Fellow) au Global Sustainability Institute de l'Anglia Ruskin University (Cambridge, Royaume-Uni, a partir de 2017).

Ses travaux portent sur l'anthropologie de l'habiter, du quotidien et de la culture materielle, et sur les transformations des pratiques sociales face aux injonctions a la mobilite et a la transition energetique. Depuis 2010, elle etudie l'energie dans la vie quotidienne et apprehende les transitions energetiques comme des transformations sociales et non purement techniques. Elle a egalement travaille, avec l'anthropologue Elisabeth Anstett, sur le recyclage et la recuperation (codirection de l'ouvrage Jeux de pouvoir dans nos poubelles, Editions Petra, 2017). Il s'agit d'une chercheuse academique ; aucune affiliation ou orientation politique partisane publique notable ne ressort des sources consultees.

Dans la commission

Auditionnee (ref. M. Yves Bouvier & Mme Nathalie Ortar), Nathalie Ortar a tenu une position critique et de mise en perspective, deplacant volontairement le cadre du debat. Sa these centrale : la souverainete energetique francaise est largement une construction.

Sources