La part du citoyen
Stéphane Mazars

Stéphane Mazars

Role dans la commission : Depute membre — groupe RE

Biographie

Stéphane Mazars est ne le 25 mars 1969 a Saint-Yrieix-la-Perche (Haute-Vienne). Avocat de profession, il a etudie le droit a la faculte de Montpellier et a prete serment au barreau en 1995.

Engage d'abord a gauche, il est affilie au Parti radical de gauche puis au Mouvement radical avant de rejoindre La Republique en marche / Renaissance. Il a brievement ete senateur de l'Aveyron (juillet 2012 - mai 2014), conseiller departemental du canton du Vallon (2015-2021) et adjoint au maire de Rodez (2008-2017).

Il est elu depute de la 1re circonscription de l'Aveyron a partir du 21 juin 2017 et reconduit lors des legislatures suivantes (15e, 16e et 17e legislatures), siegeant sous l'etiquette LREM puis Renaissance (groupe Renaissance / Ensemble pour la Republique). A l'Assemblee nationale, il a travaille principalement au sein de la commission des Lois (vice-president puis secretaire) ; il fut notamment rapporteur de la reforme de la procedure penale portee par le garde des Sceaux Eric Dupond-Moretti en 2021. En juillet 2019, il figure parmi les deputes LREM qui se sont abstenus lors du vote de ratification du CETA.

Son mandat de depute s'est clos le 26 avril 2026 pour cause d'incompatibilite : il a ete elu maire de Rodez le 27 mars 2026 et preside Rodez Agglomeration depuis le 22 avril 2026.

Son orientation politique releve de la majorite presidentielle (Renaissance), avec un ancrage radical / centre-gauche d'origine.

Dans la commission

Intervenant secondaire : le dossier corpus ne recense qu'une seule intervention (audition de M. Jean-Marc Jancovici). Fiche courte en consequence.

Stéphane Mazars y intervient comme depute pour relayer les preoccupations citoyennes (dechets nucleaires, securisation des sites face au risque d'accident ou d'attaque dans le contexte ukrainien) et interroger sur deux enjeux de souverainete : la remise en concurrence des ouvrages hydroelectriques et l'orientation de la politique publique sur EDF. Sa question, neutre dans le ton, sollicite plutot un soutien a l'orientation gouvernementale :

Cette intervention revele une ligne RE soucieuse de la souverainete sur les grands ouvrages et favorable a la reprise en main publique d'EDF, ouverte au nucleaire sous reserve de rassurer sur la securite (sources : M. Jean-Marc Jancovici).

Sources