La part du citoyen
VN

Virginie Neumayer

Role dans la commission : Personne auditionnee

Biographie

Virginie Neumayer est une syndicaliste francaise du secteur de l'energie, technicienne en radioprotection au Centre nucleaire de production d'electricite (CNPE) du Tricastin. Elle commence son engagement syndical chez EDF au sein d'organismes paritaires, puis devient en 2007 secretaire generale du syndicat CGT du Tricastin — presentee comme la premiere femme a occuper cette fonction sur un site nucleaire.

Elle dirige l'Union departementale CGT de la Drome de 2005 a 2016 et participe a la direction de la FNME-CGT (Federation nationale des mines et de l'energie) a partir de 2006, ou elle est en charge des questions nucleaires au niveau confederal. Elle est representante puis coordinatrice syndicale CGT pour le groupe EDF. Au titre de ces fonctions, elle siege au Conseil national de l'industrie et au Conseil national de la transition ecologique. Elue a la Commission executive confederale (CEC) de la CGT en 2023, elle entre au Bureau confederal lors du 54e congres de la CGT (juin 2026).

Affiliation : CGT (Confederation generale du travail) / FNME-CGT, organisation syndicale historiquement classee a gauche et attachee a la defense du service public de l'energie et de la maitrise publique du secteur. Au moment de l'audition (janvier 2023), elle intervient comme representante syndicale FNME-CGT au Comite social et economique (CSE) central.

Dans la commission

Virginie Neumayer est auditionnee le 17 janvier 2023, dans le cadre d'une table ronde des organisations syndicales (ref M. Philippe Page Le Mérour e.a.). Le dossier corpus est de taille modeste (9 interventions, une seule audition, 4 verbatims retenus) : la synthese ci-dessous est donc volontairement courte.

Sa these, conforme a la ligne FNME-CGT, met en cause l'affaiblissement de la maitrise publique et la degradation du tissu industriel et des competences nationales dans l'energie. Points saillants :

Ces interventions revelent une ligne defendant la reconstitution d'une filiere industrielle nationale, la preservation des competences internes (R&D, effectifs) et une critique de la sous-traitance et de l'ouverture du capital comme facteurs de perte de souverainete energetique.

Sources