La part du citoyen
Christel Heydemann

Christel Heydemann

Role dans la commission : Personne auditionnee

Biographie

Christel Heydemann, nee le 9 octobre 1974 a Clamart (Hauts-de-Seine), est une dirigeante d'entreprise francaise. Depuis le 4 avril 2022, elle est directrice generale du groupe Orange, dont elle est la premiere femme a occuper la direction, en succession de Stephane Richard (nomination annoncee le 28 janvier 2022). Elle etait deja membre du conseil d'administration d'Orange depuis 2017.

Ancienne eleve de l'Ecole polytechnique (promotion 1994) puis de l'Ecole nationale des ponts et chaussees (diplomee ingenieure en 1999), elle a egalement suivi un programme de leadership a la Harvard Kennedy School (2014). Elle debute sa carriere en 1997 comme consultante au Boston Consulting Group, avant de rejoindre en 1999 le groupe Alcatel (devenu Alcatel-Lucent apres la fusion avec Lucent en 2006), ou elle occupe des postes commerciaux et de direction : directrice commerciale France (2008), puis directrice des ressources humaines et de la transformation, membre du comite executif (2011). En 2014, elle rejoint Schneider Electric comme responsable des alliances strategiques, avant de devenir presidente de Schneider Electric France (2017), membre du comite executif du groupe, puis directrice generale des operations Europe (mai 2021).

Elle est presidente du Gimelec depuis 2018 et a ete faite chevalier de la Legion d'honneur la meme annee. Elle est la deuxieme femme a diriger une entreprise du CAC 40. Son orientation publique, en tant que dirigeante d'un grand operateur telecom historique europeen, defend la position des operateurs d'infrastructures reseau face aux plateformes numeriques et aux hyperscalers, et plaide pour la simplification reglementaire europeenne et la consolidation du marche telecom.

Dans la commission

Christel Heydemann a ete auditionnee (Mme Christel Heydemann) en qualite de directrice generale d'Orange. Sa these d'ensemble : la souverainete numerique commence par la maitrise des infrastructures physiques, pas par le cloud, et le cadre reglementaire europeen travaille aujourd'hui contre les acteurs qui financent ces infrastructures.

Positions cles defendues :

Sources