La part du citoyen
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Damien Rousset

Role dans la commission : Personne auditionnee

Biographie

Damien Rousset est directeur general delegue a l'Administration de l'Inserm (Institut national de la sante et de la recherche medicale) depuis sa nomination le 7 juillet 2021. A ce titre, il pilote les ressources humaines, les affaires financieres, les questions juridiques et les systemes d'information de l'organisme — ce qui explique sa presence a une table ronde consacree aux DSI de la recherche publique.

Titulaire d'un doctorat en sciences juridiques (Universite Lille 2), il debute a l'Universite Lille 2 comme chef du service de la scolarite de la faculte des sciences pharmaceutiques et biologiques, puis responsable des etudes et de la formation. Il integre l'Ecole nationale d'administration (ENA) (promotion 2011-2013). Haut fonctionnaire, il occupe ensuite plusieurs postes dans l'administration de l'enseignement superieur et de la recherche : charge du budget a la direction des affaires financieres du ministere de l'Enseignement superieur et de la Recherche (2013-2016), chef du service des affaires regionales au rectorat de Paris / academie d'Ile-de-France (2016-2018), puis adjoint au chef du service de la performance, du financement et de la contractualisation a la Direction generale de la recherche et de l'innovation (DGRI) du MESRI (2018-2021).

Son profil est celui d'un administrateur public gestionnaire (finances, RH, SI d'un grand operateur de recherche), et non d'un expert technique du numerique. L'Inserm, qu'il represente, exploite notamment un cloud propre habilite au traitement de donnees de sante, element central de ses interventions devant la commission.

Dans la commission

Damien Rousset est audite (sous serment) lors de la table ronde des directions des systemes d'information de quatre grands organismes de recherche (Inserm, Inrae, CEA, CNRS) le 2026-04-01 (des directeurs des systèmes d’information d’organismes de recherche), aux cotes de Sammy Sahnoune, DSI de l'Inserm. Il y porte la voix d'un gestionnaire de service public confronte au quotidien aux couts et aux dependances du numerique propietaire. Ses 13 interventions dessinent trois lignes de force :

Sur les communs numeriques, il souligne avec une pointe d'ironie le probleme d'echelle de l'offre publique face aux grands operateurs : « je ne sais pas quelle tete fait la Dinum quand le CNRS arrive avec ses 120 000 utilisateurs » (des directeurs des systèmes d’information d’organismes de recherche). Sa ligne generale : une souverainete pragmatique et hybride, centree sur la maitrise des couts et des donnees plus que sur un dogme national.

Sources