La part du citoyen
LV

Laurent Vilbœuf

Role dans la commission : Personne auditionnee

Biographie

Laurent Vilbœuf est un haut fonctionnaire francais, inspecteur general des affaires sociales (IGAS), issu du corps de l'inspection du travail. Titulaire d'un DEA de droit social, il a effectue l'essentiel de sa carriere dans les services du ministere du Travail.

Parcours (principales fonctions) :

C'est a ce titre qu'il a ete nomme, par decision d'un conseil d'administration extraordinaire du 9 octobre 2025, directeur de transition (par interim) de la Plateforme des donnees de sante (PDS / Health Data Hub), a la suite du depart de Stephanie Combes (effectif le 30 novembre 2025). Il occupe cette fonction interimaire jusqu'a l'arrivee de Hela Ghariani, nommee directrice le 15 avril 2026. Sa mission a la tete de la PDS a ete de piloter une structure sous controverse (choix initial de l'hebergeur Microsoft Azure) et sa migration vers un cloud souverain.

Profil : haut fonctionnaire de carriere du champ social et du travail (inspection du travail, IGAS), sans coloration politique affichee, arrive a la tete de la Plateforme des donnees de sante comme gestionnaire de transition plutot que comme specialiste du numerique.

Dans la commission

Laurent Vilbœuf est auditionne (17 interventions, M. Laurent Vilboeuf) en sa qualite de directeur par interim de la Plateforme des donnees de sante. Son audition porte quasi exclusivement sur le dossier emblematique du choix d'hebergement du Health Data Hub sur Microsoft Azure et sur sa migration vers une solution souveraine.

Theses et positions cles :

Ligne d'ensemble : Vilbœuf assume un discours de gestionnaire de transition qui reconnait la faute d'origine (Azure) tout en defendant la trajectoire corrective (migration souveraine acceleree, parades techniques, cadre RGPD strict). Il conteste ponctuellement des critiques externes (chiffre de ROI de la Cour des comptes, reproche du « tunnel » sur le recours a l'Ugap) et reste prudent la ou il ne veut pas s'engager : sur la suffisance des offres de cloud de confiance type Bleu/S3NS, il ne tranche pas, tout en concedant que la rapporteure pose « une question centrale ». Il ouvre enfin une reflexion sur la gouvernance, jugeant que le modele de GIP de droit prive de la PDS « merite d'etre reinterroge » car « la PDS est un operateur public, non une start-up ».

Sources