La part du citoyen
SS

Sammy Sahnoune

Role dans la commission : Personne auditionnee

Biographie

Sammy Sahnoune est directeur des systemes d'information (DSI) de l'Institut national de la sante et de la recherche medicale (Inserm), fonction qu'il occupe depuis le 15 mars 2018.

Son parcours est entierement inscrit dans le service public de la recherche et des collectivites (EPST et collectivite territoriale) :

Au moment de sa nomination a la tete de la DSI de l'Inserm, il etait mis en avant pour son « experience confirmee des systemes d'information des EPST ». Les sources publiques consultees ne detaillent pas sa formation academique ; cet element n'est pas etabli ici. Il n'a pas d'affiliation politique (audition en qualite de responsable operationnel d'un organisme public, non en qualite d'elu).

Note : identite verifiee et homonymes ecartes — le contexte (DSI d'un organisme de recherche public, table ronde de DSI d'EPST, sujets souverainete / cloud / open source) recoupe exactement le profil du DSI de l'Inserm.

Dans la commission

Sammy Sahnoune est auditionne le 1er avril 2026, aux cotes de Damien Rousset (directeur general delegue a l'administration de l'Inserm), dans le cadre de la table ronde des directeurs des systemes d'information d'organismes de recherche (des directeurs des systèmes d’information d’organismes de recherche), qui reunissait aussi des representants du CNRS, de l'Inrae et d'autres etablissements. Il intervient comme praticien technique (le « comment » operationnel), en complement du volet institutionnel porte par la direction generale. Le dossier corpus est centre sur une prise de parole (des directeurs des systèmes d’information d’organismes de recherche) declinee en plusieurs interventions ; il est donc de portee ciblee mais substantielle.

Sa ligne : la souverainete numerique se juge a l'aune de la chaine de support et d'integration, pas seulement du code. Il alerte sur une limite structurelle de l'open source : la dependance qui se reconstitue par le support commercial et les integrateurs.

Cote solutions, il decrit une demarche defensive et pragmatique plutot qu'un basculement radical :

Il evoque enfin une veille active (sites type « Go European ») et des POC avec des start-up sur la gestion de la donnee (ex. Adlin Science, retenue dans le cadre de l'Alliance IA Sante) (des directeurs des systèmes d’information d’organismes de recherche).

En synthese, son apport a la commission est celui d'un DSI de terrain : il deplace le curseur de la souverainete du logiciel vers le support, l'integration et la reversibilite, et rappelle que l'open source n'est pas souverain en soi.

Sources