La part du citoyen
YB

Yves Billon

Role dans la commission : Personne auditionnee

Biographie

Yves Billon est un haut fonctionnaire francais, ingenieur general des Mines, specialiste des systemes d'information de l'Etat. Ancien eleve de l'Ecole polytechnique (promotion 1991) et diplome de Telecom ParisTech (1996), il debute sa carriere en 1996 comme ingenieur-chercheur a France Telecom.

En 2000, il rejoint la direction du Budget a Bercy comme charge de mission transverse sur le suivi des budgets informatiques des administrations. De 2001 a 2006, il est directeur de projet de la « Base de donnees nationale d'identification » (identification animale) puis chef de bureau a la direction des affaires financieres et de la logistique du ministere de l'Agriculture. Il revient ensuite a Bercy, ou il est charge de « l'animation et de la synthese » du systeme d'information ministeriel jusqu'en 2017.

De 2017 au printemps 2021, il est sous-directeur de l'informatique des services centraux au secretariat general des ministeres economiques et financiers, puis, a partir de 2021, delegue aux systemes d'information de Bercy. Depuis le 15 avril 2022, il est officiellement chef du service du numerique (SNUM) du secretariat general des ministeres economiques et financiers, structure issue de la fusion des deux precedentes. Il exerce egalement, depuis janvier 2022, la fonction de delegue ministeriel a la protection des donnees. A ce titre, il pilote la gouvernance des systemes d'information de Bercy en lien avec la DINUM et coordonne la transformation numerique du ministere.

Homonyme a ecarter : il ne doit pas etre confondu avec Yves Billon, realisateur et producteur de films documentaires (Les Films du Village), sans rapport avec le present dossier.

Dans la commission

Audition unique (des directeurs de systèmes d’information de ministères), en sa qualite de chef du service du numerique de Bercy. Sa these : la dependance de l'Etat aux grands acteurs numeriques n'est pas d'abord une affaire de cout de licences, mais un manque d'alternatives credibles et d'ecosysteme. Il defend un « souverainisme » pragmatique, lucide sur les limites du logiciel libre.

Sources