La part du citoyen
FK

Florent Kirchner

Role dans la commission : Personne auditionnee

Biographie

Florent Kirchner est un ingenieur et haut fonctionnaire francais, specialiste de la cybersecurite et du genie logiciel. Il est depuis 2024 directeur du pole souverainete numerique au Secretariat general pour l'investissement (SGPI), la structure des services du Premier ministre qui pilote le plan France 2030.

Formation : ancien eleve de l'Ecole normale superieure (Paris-Saclay) et de l'Ecole polytechnique, il est titulaire d'un doctorat en methodes formelles / informatique. Son parcours de recherche l'a conduit successivement a la NASA, chez SRI International, a l'Inria, puis au CEA (Commissariat a l'energie atomique et aux energies alternatives), qu'il rejoint en 2012.

Au CEA, il dirige le laboratoire de surete et securite des logiciels de 2012 a 2020, pilote a partir de 2016 le programme « Cybersecurite » du CEA, puis prend en 2020 la tete du departement d'ingenierie logicielle — l'une des plus grandes equipes de recherche appliquee du domaine.

En octobre 2022, il est nomme coordonnateur national de la strategie d'acceleration « Cybersecurite » de France 2030 (poste cree pour porter la filiere a 25 milliards d'euros de chiffre d'affaires et doubler l'emploi du secteur), fonction qu'il exerce entre le SGPI et le Campus Cyber. Il elargit ensuite son perimetre a l'ensemble de la souverainete numerique au sein du SGPI. Il intervient regulierement dans l'ecosysteme cyber et souverainete (CyberCercle, European Cyber Week, Institut Choiseul, Renaissance Numerique).

Dans la commission

Florent Kirchner est auditionne (M. Thomas Courbe), en sa qualite de directeur du pole souverainete numerique au SGPI. Le dossier corpus est restreint (4 interventions, une seule audition) : la synthese ci-dessous s'appuie uniquement sur ces elements.

Sa ligne se degage sur trois points :

L'ensemble revele un intervenant technique et institutionnel, qui reconnait la profondeur des dependances (y compris celles de l'Etat) tout en refusant les reponses reductrices, et qui inscrit la souverainete numerique dans une logique de transformation de long terme plutot que de rupture immediate.

Sources