La part du citoyen
KR

Katia Roux

Role dans la commission : Personne auditionnee

Biographie

Katia Roux est chargee de plaidoyer « Technologie et droits humains » a Amnesty International France. Elle occupe cette fonction de plaidoyer (porter les recommandations de l'ONG aupres des decideurs publics) au sein de la section francaise d'Amnesty depuis plusieurs annees : environ sept ans et demi de presence a Amnesty International France, dont environ trois ans et demi de specialisation sur les enjeux technologiques et droits humains.

Avant cette specialisation, elle a travaille sur les libertes fondamentales — liberte d'expression, de reunion et d'association. C'est en documentant l'usage des technologies aux frontieres et dans le maintien de l'ordre qu'elle s'est orientee vers les questions numeriques. Son travail actuel porte notamment sur la surveillance numerique et les technologies de surveillance (dont la videosurveillance algorithmique), les logiciels espions (Pegasus, Predator), l'intelligence artificielle et les systemes algorithmiques, la discrimination algorithmique dans les services publics, et l'impact des reseaux sociaux (notamment TikTok) sur les jeunes.

Orientation : porte-parole d'une organisation de defense des droits humains ; son plaidoyer defend les libertes fondamentales face aux technologies de surveillance et au modele economique des grandes plateformes. Le detail de sa formation initiale n'est pas documente publiquement de facon fiable ; cette fiche s'en tient donc a son parcours professionnel verifiable.

Dans la commission

Dossier limite : Katia Roux est intervenue lors d'une seule audition (des associations sur le thème de la protection des données personnelle), une table ronde reunissant des organisations de defense des droits humains et des libertes (Amnesty International France y figure aux cotes d'acteurs comme la Ligue des droits de l'Homme et La Quadrature du Net). Le corpus retient 6 interventions et deux citations exactes.

Sa these : les grandes plateformes numeriques reposent sur un modele economique commun predateur des donnees personnelles, qu'elle relie a une atteinte systemique aux droits fondamentaux.

Ce que cela revele de sa ligne : elle articule constat (profilage, publicite ciblee, surveillance) et action juridique concrete, en s'appuyant sur le droit europeen (Digital Services Act) pour tenir les plateformes responsables des risques systemiques qu'elles font peser sur les droits humains.

Sources