La part du citoyen
MA

Maya Atig

Role dans la commission : Personne auditionnee

Biographie

Maya Atig est une haute fonctionnaire française, directrice générale de la Fédération bancaire française (FBF) depuis le 30 mars 2020, où elle a succédé à Marie-Anne Barbat-Layani. À ce titre, elle est également directrice générale de l'Association française des banques (AFB) et de l'Association française des établissements de crédit et des entreprises d'investissement (AFECEI).

Diplômée de l'École nationale de la statistique et de l'administration économique (ENSAE, 1996), elle est ancienne élève de l'École nationale d'administration (ENA, promotion Averroès, 2000). Elle a fait l'essentiel de sa carrière à la direction générale du Trésor jusqu'en 2016, développant une expertise sur le secteur bancaire, financier et des assurances, et participant à la négociation de textes européens (Solvabilité 2, exigences de capital des banques, services de paiement). De 2012 à 2016, elle a été directrice générale adjointe de l'Agence France Trésor, en charge de la gestion de la dette et de la trésorerie de l'État. En 2016, elle rejoint la Fédération nationale du Crédit Agricole comme directrice générale adjointe, chargée des finances et des risques des Caisses régionales, avant de prendre la direction générale de la FBF en 2020.

Elle a été nommée dans l'ordre national de la Légion d'honneur par décret du 15 janvier 2025 (au titre de directrice générale d'une organisation professionnelle représentant les banques françaises). Elle est par ailleurs membre d'honneur de la fédération Financi'Elles (mixité et parité dans la finance). Son profil est celui d'une représentante institutionnelle du secteur bancaire français, porte-parole des positions de la profession auprès des pouvoirs publics et des régulateurs.

Aucun risque d'homonymie : le profil (numérique, cloud, souveraineté des paiements, FBF) correspond sans ambiguïté à la personne du dossier.

Dans la commission

Auditionnée au titre de directrice générale de la FBF (Table ronde, ouverte à la presse, sur les services de paiement), Maya Atig porte le diagnostic de la profession bancaire sur la souveraineté numérique, avec une thèse en deux temps : « notre souveraineté est satisfaisante dans le domaine des paiements, mais problématique dans le domaine du numérique » (Table ronde, ouverte à la presse, sur les services de paiement).

Points saillants de ses interventions :

La ligne d'ensemble : défendre les acquis français en matière d'infrastructures de paiement tout en reconnaissant la dépendance numérique (cloud) du secteur, et renvoyer les enjeux géopolitiques les plus lourds (extraterritorialité, négociation internationale) à la responsabilité de l'État.

Sources