La part du citoyen
Stéphane Rambaud

Stéphane Rambaud

Role dans la commission : Depute membre — groupe RN

Biographie

Stéphane Rambaud est un homme politique français, né le 5 avril 1960 à Alger (Algérie française). Issu d'une famille pied-noir, il a fait l'essentiel de sa carrière dans la police nationale, où il a servi comme officier pendant plus de trente ans, avant d'en être retraité et de se consacrer à la vie politique.

Investi par le Rassemblement National, il est élu député de la 3e circonscription du Var lors des législatives de 2022 (mandat à compter du 22 juin 2022), succédant à Edith Audibert. Il est réélu lors des législatives anticipées de 2024. À l'Assemblée nationale, il siège au sein du groupe RN et est membre de la commission des Lois constitutionnelles, de la législation et de l'administration générale de la République. Il exerce par ailleurs un mandat de conseiller régional de Provence-Alpes-Côte d'Azur. Sa suppléance est assurée par Jean-Michel Eynard-Tomatis.

Son positionnement est celui du Rassemblement National : souveraineté nationale, sécurité, autonomie locale et critique de la loi SRU font partie des thèmes qu'il porte publiquement. Ses données personnelles connues incluent le fait qu'il est ceinture noire de judo et père de sept enfants.

Note : il ne faut pas le confondre avec d'éventuels homonymes ; l'identité retenue ici est bien le député RN du Var, ce qui est cohérent avec son intervention dans la commission (voir ci-dessous).

Dans la commission

Intervenant secondaire dans ce cadre : le dossier corpus ne recense qu'une seule intervention, lors de l'audition Mme Maya Noël (audition d'un représentant de France Digitale). La fiche est donc courte.

Sa prise de parole se présente comme une question à double détente :

Ce que cela révèle de sa ligne : une lecture RN de la souveraineté numérique articulant deux registres — la reconquête économique (financement à égalité avec les États-Unis et la Chine, refus de se cantonner à des créneaux étroits) et la protection sociétale et familiale (défense de la jeunesse face aux plateformes étrangères). L'angle place aussi le lobby des start-up (France Digitale) sur la sellette, en l'obligeant à se prononcer sur des contraintes qui pèseraient sur ses propres membres. Le dossier ne fait apparaître ni développement sur le volet État / commande publique, ni sur la question des données personnelles au sens du régulateur européen.

Sources