La part du citoyen
TS

Thierry Sommelet

Role dans la commission : Personne auditionnee

Biographie

Thierry Sommelet est directeur au sein de la division Mid & Large Cap (capital-developpement) de Bpifrance Investissement, ou il est responsable des secteurs Technologies, Medias et Telecoms (TMT) et membre du comite de direction. Il revendique une vingtaine d'annees d'experience dans l'investissement en actifs cotes et non cotes du secteur TMT.

Formation : il est diplome de l'Ecole nationale des ponts et chaussees (Paris) et titulaire d'un MBA de l'INSEAD.

Parcours : il debute sur les marches de capitaux au Credit Commercial de France en 1992 (Paris puis New York), avant de diriger l'equipe d'ingenierie financiere de Renaissance Software a Londres. Il devient directeur general adjoint de la societe de medias InfosCE en 2001, puis rejoint en 2002 le departement Investissements et participations numeriques de la Caisse des depots et consignations, qu'il dirige a partir de 2007. Apres avoir rejoint le Fonds strategique d'investissement (FSI) en 2009, il integre les equipes de Bpifrance Investissement a sa creation en 2013.

Il exerce par ailleurs des mandats d'administrateur, notamment au conseil d'administration d'Orange et de Worldline / Ingenico, au titre des participations de Bpifrance.

A ce titre, Bpifrance est l'un des porteurs du projet « Campus AI » (ou « Campus IA ») de datacenters dedies a l'intelligence artificielle a Fouju (Seine-et-Marne), aux cotes du fonds emirati MGX, de Mistral AI et de Nvidia — projet dont Thierry Sommelet est l'un des interlocuteurs cotes Bpifrance, ce qui recoupe directement le contenu de son audition.

Dans la commission

Audite (M. Arnaud Caudoux, 12 interventions), Thierry Sommelet intervient en tant que responsable de l'investissement TMT de Bpifrance. Sa these : la souverainete numerique se construit maillon par maillon, mais la chaine reste incomplete et fragile.

Sa ligne, telle qu'elle ressort du dossier, est celle d'un investisseur public lucide : il defend l'action de financement de la France sur les infrastructures et le capital de croissance, tout en reconnaissant que les maillons critiques (logiciel, cloud, semi-conducteurs, demande de calcul) restent largement dependants d'acteurs americains.

Sources