Inès Legendre
Role dans la commission : Personne auditionnee
Biographie
Fiche courte : intervenante secondaire d'une audition collective, et biographie publique non documentée.
Inès Legendre est chargée de plaidoyer de l'association e-Enfance / 3018. C'est la fonction qu'elle déclare — et sous laquelle elle est présentée par le président de la commission — lors de son audition, aux côtés de la directrice générale Justine Atlan et du directeur général adjoint Samuel Comblez.
Réserve de sourçage, à lire avant toute réutilisation. Aucune source publique fiable documentant son parcours personnel (formation, fonctions antérieures, dates) n'a pu être trouvée : elle ne figure ni sur la page « Qui sommes-nous / Présentation » du site de l'association — qui ne présente nommément que quatre membres de l'équipe dirigeante (Justine Atlan, Samuel Comblez, Charlotte Collonge, Véronique Béchu) — ni dans les actualités du site. Le patronyme « Legendre » étant courant, aucun rapprochement avec une homonyme n'a été fait : tout ce qui est établi ici est sa fonction déclarée devant la commission. Sa biographie reste donc à documenter.
L'organisation qu'elle représente (source : site de l'association). L'association e-Enfance a été créée en 2005 ; elle est reconnue d'utilité publique et opère le 3018, numéro national de lutte contre le harcèlement et les violences numériques faites aux mineurs (service ouvert 7 jours sur 7). Ses missions déclarées : prévention et sensibilisation (enfants, adolescents, parents, professionnels), accompagnement des jeunes victimes via le 3018, formation des professionnels, et obtention du retrait de contenus auprès des plateformes. Le plaidoyer — la fonction occupée par Inès Legendre — est l'une des activités historiques de l'association.
Dans la commission
Le dossier corpus ne retient qu'une seule audition (cr18b), celle de l'association e-Enfance, où elle intervient en appui de la directrice générale sur le volet réglementaire et opérationnel. Son propos y est bref et strictement technique : il porte sur le cadre européen et sur les moyens de modération. Fiche courte, faute de matière : elle n'est pas la voix principale de cette audition.
Ses deux prises de parole retenues :
- Le DSA et les lignes directrices « protection des mineurs » — elle signale un texte européen en cours et appelle à contribuer à sa consultation : « De grandes lignes directrices pour une meilleure protection des mineurs prometteuses ont été publiées dans le cadre du DSA. Elles ne sont pas encore adoptées définitivement et font l'objet d'une consultation publique, à laquelle nous convions tout le monde à contribuer. Ces grandes lignes visent à encadrer les comptes pour les mineurs, à partir d'une protection par défaut, pour éviter le profilage comportemental. » (cr18b). Le principe qu'elle met en avant est celui de la protection par défaut des comptes de mineurs, contre le profilage comportemental.
- Une modération locale, humaine et proportionnée — sa seconde demande, adressée aux plateformes : « Il faudrait également renforcer la modération locale et humaine sur les plateformes, qui fait encore défaut. Cette modération devrait également être proportionnée au nombre d'utilisateurs actifs dans chaque pays et aux chiffres d'affaires générés par la plateforme. » (cr18b). Elle propose donc un critère de dimensionnement de la modération (nombre d'utilisateurs actifs par pays, chiffre d'affaires) plutôt qu'un simple appel à « faire mieux ».
Ces deux interventions s'inscrivent dans les préconisations d'ensemble portées par e-Enfance lors de cette audition ; le dossier corpus ne lui attribue pas d'autre position ni de développement supplémentaire.
Sources
- https://e-enfance.org/qui-sommes-nous/
- https://e-enfance.org/qui-sommes-nous/presentation/
- https://e-enfance.org/?s=Legendre (recherche interne du site — aucun résultat la concernant)
- https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/opendata/CRCANR5L17S2025PO867384N018.html (compte rendu n° 18 de la commission, audition e-Enfance du 27 mai 2025 — fonction déclarée)