La part du citoyenTikTok et les mineurs
MM

Mathias Moulin

Role dans la commission : Personne auditionnee

Biographie

Mathias Moulin est secrétaire général adjoint de la Commission nationale de l'informatique et des libertés (CNIL) depuis le 18 octobre 2021. L'identification est sans ambiguïté : le titre déclaré sous serment devant la commission d'enquête — secrétaire général adjoint de la Cnil — correspond exactement au communiqué officiel de nomination publié par la CNIL.

Formation. Il est titulaire d'un master en droit des nouvelles technologies de l'information et de la communication de l'université Lille II et d'un master en droit de l'urbanisme et des marchés publics de l'université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines (source : CNIL).

Parcours, intégralement effectué au sein de la CNIL (chronologie établie par le communiqué officiel de la CNIL du 18 octobre 2021) :

Son profil est donc celui d'un juriste de carrière du régulateur français des données personnelles, passé par le contrôle et la sanction avant d'accéder à la direction administrative de l'autorité.

Réserve de sourçage : aucune page Wikipédia ne lui est consacrée, et aucune source publique fiable n'a pu être trouvée sur sa date de naissance ou son parcours antérieur à 2002. Ces éléments ne sont donc pas renseignés ici. Homonymes écartés : les autres « Mathias Moulin » trouvés en ligne ne relèvent ni du numérique ni de la régulation.

Dans la commission

Auditionné à huis clos le 2 juin 2025 (cr20a), non pas seul mais au sein de la délégation de la CNIL conduite par Marie-Laure Denis, présidente, aux côtés de Chirine Berrichi, conseillère pour les questions parlementaires et institutionnelles. Il prête serment avec elles. Il n'intervient que six fois, en appui technique et juridique du propos de la présidente. Fiche courte en conséquence : le dossier corpus est mince et ne contient ni prise de position autonome longue ni question.

Son angle. Ses interventions portent sur deux fils : (1) ce que la CNIL peut concrètement obtenir de TikTok compte tenu du mécanisme européen du guichet unique, et (2) la base juridique de l'inscription d'un mineur sur un réseau social et les conditions d'un contrôle de l'âge compatible avec la protection des données.

Points saillants :

Sources