La part du citoyenAudiovisuel public
Jean-Jacques Gaultier

Jean-Jacques Gaultier

Role dans la commission : Personne auditionnee

Biographie

Jean-Jacques Gaultier est un homme politique français né le 13 juillet 1963 à Épinal (Vosges). Médecin de profession, il dirige un laboratoire d'analyses médicales.

Membre des Républicains (LR, ex-UMP), il a été député de la 4e circonscription des Vosges de 2002 à 2012, puis de nouveau à partir de juin 2017 ; son mandat s'est achevé en 2024 (mandat clos à l'Assemblée nationale, dans le sillage de la dissolution de juin 2024), ce qui explique la mention « ancien député ». Au niveau local, il a été maire de Vittel (2014-2017) et siège au conseil général puis départemental des Vosges depuis 2007 (canton de Vittel), dont il a été vice-président. Il est membre de la délégation française à l'Assemblée parlementaire franco-allemande depuis 2019.

À l'Assemblée nationale, il a siégé à la commission des affaires culturelles et de l'éducation (2002-2012, puis depuis 2017). C'est à ce titre qu'il a présidé, en 2023, la mission d'information sur l'avenir de l'audiovisuel public (dont Quentin Bataillon, Renaissance, était rapporteur) : sept mois de travaux, environ 75 heures d'auditions et 30 propositions, parmi lesquelles la création d'une holding chapeautant France Télévisions, Radio France et France Médias Monde — le schéma de gouvernance qui a nourri les réformes ultérieures. Il est donc auditionné ici comme spécialiste et artisan parlementaire du dossier de l'audiovisuel public, orientation politique : droite (LR).

Dans la commission

Audité (M. Quentin Bataillon, 7 interventions), Gaultier intervient en défenseur assumé de l'audiovisuel public et du principe de la holding qu'il a contribué à faire émerger comme président de la mission d'information de 2023.

Sa ligne : le service public audiovisuel est peu coûteux, sa réforme passe par une gouvernance intégrée (holding) plutôt que par le démantèlement, et son indépendance est conditionnée à un financement garanti — la budgétisation comme la privatisation constituant les deux menaces à écarter.

Sources