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Florence Biot

Role dans la commission : Personne auditionnee

Biographie

Florence Biot est une haute fonctionnaire du ministère de l'Éducation nationale, sous-directrice de la transformation numérique à la Direction du numérique pour l'éducation (DNE) depuis le 1er février 2021. Elle est agrégée de lettres modernes.

Levée d'ambiguïté sur l'identité : l'intitulé exact déclaré sous serment devant la commission — « sous-directrice de la transformation numérique à la Direction du numérique pour l'éducation » — correspond terme pour terme à la nomination publiée par Acteurs publics en janvier 2021 et aux mentions de presse spécialisée (Educatech 2023, Ludomag janvier 2025). L'identification est donc établie sans ambiguïté.

Parcours. Sa carrière, longue d'environ vingt-cinq ans dans l'éducation nationale au moment de sa nomination de 2021, se déroule selon les éléments biographiques publiés par Acteurs publics :

Elle est toujours en poste lors de son audition du 5 juin 2025. Elle intervient régulièrement dans l'écosystème de l'éducation au numérique (jury des « EdTech Startup Awards » en 2020 au titre du MENJS-DNE, table ronde à Educatech 2023, dispositif des Territoires numériques éducatifs).

Réserve de sourçage : les éléments de parcours ci-dessus proviennent des notices de nomination d'Acteurs publics ; les intitulés exacts des postes de 2008-2015 (notamment la fonction exercée à la Cour des comptes) n'ont pas pu être recoupés avec une seconde source. Aucune information n'est disponible dans les sources consultées sur sa formation au-delà de l'agrégation de lettres modernes.

Dans la commission

Florence Biot est auditionnée le 5 juin 2025 (M. Marc Pelletier), sous serment, dans le cadre d'une table ronde des acteurs de l'éducation nationale présidée par Arthur Delaporte — aux côtés de Marc Pelletier (sous-direction de l'action éducative, DGESCO), Stéphanie Gutierrez (son adjointe), Claire Bey (bureau de la santé et de l'action sociale) et Marie-Caroline Missir (Réseau Canopé / Clemi). Elle intervient à quatorze reprises.

Sa thèse. L'éducation nationale a construit un dispositif d'éducation au numérique (référentiel de compétences, Pix, attestation obligatoire dès la sixième), mais elle constate un écart massif entre le cadre légal et les usages réels des élèves. Elle en tire une conclusion de partage des responsabilités : l'école éduque, elle ne contrôle pas l'accès — ce contrôle relève des plateformes, qui, selon elle, ne l'assurent pas.

Positions clés défendues (M. Marc Pelletier).

Autres points abordés.

Sources