La part du citoyenTikTok et les mineurs
Marc Pelletier

Marc Pelletier

Role dans la commission : Personne auditionnee

Biographie

Marc Pelletier est un haut fonctionnaire du ministère de l'Éducation nationale. Au moment de l'audition (juin 2025), il est sous-directeur de l'action éducative à la direction générale de l'enseignement scolaire (DGESCO) — intitulé qu'il donne lui-même sous serment devant la commission (« chef de la sous-direction de l'action éducative, de la formation et des ressources ») et qui recoupe exactement l'intitulé publié au Journal officiel.

Un parcours d'inspecteur, traçable au Journal officiel. Attention : plusieurs homonymes portent ce nom au JO (un « Marc Pelletier » conseiller du commerce extérieur de la France, un autre nommé à l'université Paris-VIII en 2012) ; ne sont retenues ci-dessous que les mentions rattachées à l'éducation nationale, cohérentes entre elles et avec la fonction déclarée devant la commission.

Son profil est donc celui d'un inspecteur général devenu haut fonctionnaire d'administration centrale, spécialisé sur la vie scolaire, la prévention des violences en milieu scolaire et la santé des élèves — périmètre qui inclut, à la DGESCO, « les relations avec les écrans et les questions liées au numérique » selon ses propres termes devant la commission.

Réserve de sourçage : aucune page Wikipédia ne lui est consacrée ; sa formation initiale et sa date de naissance n'ont pas pu être établies par une source publique fiable et ne sont donc pas renseignées ici. La discipline d'origine (sciences économiques et sociales) est établie par recoupement — succession à Marc Montoussé au décanat, désignation comme doyen de l'IG de SES dans les comptes rendus de l'APSES — et non par une fiche officielle de carrière.

Dans la commission

Auditionné le 5 juin 2025 (M. Marc Pelletier), dans une audition collective consacrée à la réponse de l'éducation nationale : il est entendu aux côtés de Stéphanie Gutierrez (son adjointe), Claire Bey (cheffe du bureau de la santé et de l'action sociale), Florence Biot (sous-directrice de la transformation numérique à la DNE) et Marie-Caroline Missir (directrice générale du Réseau Canopé et du Clemi) — réunion n° 23, audition 1/1, sous la présidence d'Arthur Delaporte. Il prête serment et intervient quinze fois.

Sa thèse. L'école se trouve prise dans une contradiction qu'il assume : former au numérique tout en le restreignant. « Nous devons répondre à une double injonction, celle de former impérativement les élèves aux compétences numériques et leur fournir les ressources nécessaires à une utilisation pertinente de ces outils, tout en luttant contre leurs effets pervers, ce qui nous contraint parfois à en contrôler l'usage, voire à l'interdire. » (M. Marc Pelletier) Sa réponse tient dans un couple : éducation (EMI, esprit critique, enseignement moral et civique) d'un côté, encadrement des usages de l'autre — plutôt qu'une interdiction plateforme par plateforme.

Positions et points saillants :

Précision d'attribution : dans cette audition collective, la position selon laquelle « l'éducation nationale n'a pas vocation à exercer un rôle de gendarme ou de policier » et la proposition d'un dispositif de vérification d'âge fondé sur ÉduConnect, refusée par les plateformes, ont été exprimées par Florence Biot (DNE) et non par Marc Pelletier.

Sources