La part du citoyenTikTok et les mineurs
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Kerian Berose-Perez

Rôle dans la commission : Auditionné — chef du bureau Santé mentale à la Direction générale de la santé (DGS), ministère chargé de la santé

Avertissement — erreur d'identité dans le dossier corpus. Le dossier

_dossiers/kerian-berose-perez.json attribue à Kerian Berose-Perez le rôle de « député membre (RN) »

et lui rattache 17 questions posées en auditions (M. Yannick Carriou, cr04a, cr04b, cr04c, cr07a, cr08b, cr09a,

Mme Alixe Rivière e.a., cr12a, cr14a, cr18a). Vérification faite sur le verbatim officiel, ces questions sont celles de

M. Thierry Perez (RN), député membre de la commission, qui fait l'objet d'une fiche distincte

(thierry-perez.md). La collision provient du patronyme commun « Perez ».

Kerian Berose-Perez n'est pas parlementaire : il est haut fonctionnaire, entendu **une seule

fois, le 16 juin 2025** (Mme Sarah Sauneron), aux côtés de Mme Sarah Sauneron, directrice générale par intérim de

la Direction générale de la santé. La présente fiche ne retient que ce qui lui revient effectivement.

Biographie

Fiche courte — identification non complétée par des sources ouvertes. La seule source primaire fiable

disponible est le compte rendu officiel de l'Assemblée nationale, qui l'identifie comme **« M. Kerian

Berose-Perez, chef du bureau Santé mentale », entendu le lundi 16 juin 2025** par la commission

d'enquête sur les effets psychologiques de TikTok sur les mineurs, aux côtés de **Mme Sarah Sauneron,

directrice générale par intérim à la Direction générale de la santé**. Les deux auditionnés ont prêté

serment en application de l'article 6 de l'ordonnance du 17 novembre 1958.

Le bureau Santé mentale relève de la Direction générale de la santé (DGS), administration centrale du

ministère chargé de la santé. Le verbatim précise que la **chefferie de projets « santé des enfants face

aux écrans », créée en octobre 2024**, lui est rattachée (propos de Mme Sauneron, Mme Sarah Sauneron).

Aucun élément de parcours (formation, fonctions antérieures, dates de nomination) n'a pu être établi à

partir de sources ouvertes au moment de la rédaction : les recherches web n'ont pas abouti dans cette

session (budget de recherche épuisé, moteurs alternatifs inaccessibles). Ces éléments restent **à

compléter** — il ne s'agit pas d'une absence de sources, mais d'une vérification non réalisée. Aucune

information biographique n'est donc avancée ici au-delà de la source institutionnelle citée.

*Attention homonymie : ne pas confondre avec Thierry Perez, député RN de l'Isère et membre de cette même

commission d'enquête.*

Dans la commission

Kerian Berose-Perez est intervenu au cours d'une seule audition, Mme Sarah Sauneron (16 juin 2025), comme

auditionné représentant la DGS aux côtés de Sarah Sauneron. Il répond aux questions techniques et

opérationnelles, tandis que la directrice générale par intérim porte l'exposé liminaire.

Le cœur de son propos : le risque naît du volume, pas de la pièce isolée. Il pose une difficulté

qu'il présente comme structurelle pour l'action publique : « *nous faisons face à une multitude de

contenus qui, pris individuellement, ne sont pas problématiques, mais dont l'exposition massive et

récurrente auprès d'un public vulnérable, comme les adolescentes, constitue un véritable risque de santé

publique à l'échelle globale.* » (Mme Sarah Sauneron) Ce cadrage déplace la question de la modération pièce par pièce

vers le traitement de masse.

La réponse qu'il défend : agir sur la personnalisation algorithmique, dans le cadre du DSA. Interrogé

sur les bulles de filtres, il décrit une piste de travail portée au niveau européen : « *Notre approche

consiste à imposer une diversification des contenus et à introduire une part d'aléatoire pour contrer les

mécanismes de personnalisation algorithmique et limiter la formation systématique de ces bulles de

filtres, particulièrement face aux algorithmes les plus performants.* » (Mme Sarah Sauneron)

Une veille artisanale assumée sur les tendances émergentes. Sur le phénomène SkinnyTok, il indique que

la détection n'est pas passée par un dispositif formalisé : « *Nous avions également identifié le

phénomène SkinnyTok par nos propres moyens, car notre équipe utilise des comptes enfants et adolescents

pour explorer les réseaux sociaux.* » (Mme Sarah Sauneron)

Les moyens de l'État sur ce sujet, chiffrés. Interrogé sur les effectifs mobilisés, il répond :

« Au total, environ sept personnes travaillent sur ce sujet de manière ponctuelle et transversale. »

(Mme Sarah Sauneron)

Le numérique en milieu hospitalier psychiatrique. Sur l'accès des patients à leur téléphone, il pose

un principe et son exception, en renvoyant à la compétence de la DGOS : « *le principe général veut que

tout patient conserve l'accès à ses effets personnels, téléphone et tablettes inclus. Toutefois, en cas

d'indication médicale spécifique, cet accès peut être restreint dans le strict respect des libertés

individuelles du patient.* » (Mme Sarah Sauneron)

Sources

la commission d'enquête (verbatim officiel, 16 juin 2025), qui donne le titre exact de l'audition et la

fonction de M. Kerian Berose-Perez.

*Aucune autre source ouverte n'a pu être consultée pour cette fiche (recherche web indisponible dans la

session de rédaction). La biographie reste à compléter et à vérifier.*