La part du citoyenAudiovisuel public
Jérémie Iordanoff

Jérémie Iordanoff

Role dans la commission : Depute membre — groupe ECOS (Écologiste et Social)

Biographie

Jérémie Iordanoff est né le 2 février 1983 à Laxou (Meurthe-et-Moselle). Artiste peintre de profession, il s'engage dès le lycée au sein de Chiche !, mouvement de jeunes écologistes alternatifs, puis adhère aux Verts en 2003 et poursuit son engagement au sein d'Europe Écologie-Les Verts (aujourd'hui Les Écologistes), convaincu que l'écologie est indissociable de la justice sociale et du respect des libertés fondamentales.

Il est élu député de la 5e circonscription de l'Isère lors des élections législatives de juin 2022 (succédant à Catherine Kamowski), dans le cadre de la coalition NUPES, puis réélu en 2024 avec environ 60 % des voix au second tour, cette fois sous la bannière du Nouveau Front populaire. À l'Assemblée nationale, il siège au sein du groupe Écologiste et Social (EcoS) et est membre de la commission des Lois (lois constitutionnelles, législation électorale, libertés publiques, droits civiques, droit administratif). Le 22 octobre 2024, il est élu vice-président de l'Assemblée nationale (mandat d'un an). Il est par ailleurs vice-président des groupes d'amitié France-Argentine et France-Amérique centrale.

Ses travaux parlementaires portent principalement sur le renforcement des institutions démocratiques, la régulation du lobbying, la lutte contre les ingérences numériques, la reconnaissance des droits de la nature et l'éducation au contact de la nature. Père de deux enfants.

Dans la commission

Membre de la commission en tant que député du groupe EcoS, Jérémie Iordanoff intervient à onze reprises (M. Martin Ajdari à Mme Laurence Bloch). Sa ligne est constante et frontale : défense de l'audiovisuel public et mise en cause de l'orientation même de la commission, qu'il perçoit comme une entreprise « à charge » pilotée par le rapporteur UDR.

Sur le plan des propositions, il se montre réservé sur le projet de holding — par crainte d'une concentration renforçant, dans l'esprit du public, le lien avec le pouvoir — et suggère plutôt « une entité particulière pour pousser sur les réseaux sociaux les contenus qui existent déjà » afin de toucher les jeunes (Mme Laurence Bloch).

Sources