La part du citoyenTikTok et les mineurs

Explorer · Usages, publics & spécificité de TikTok

Effets positifs et usages bénéfiques

Une commission d'enquête consacrée aux effets psychologiques de TikTok sur les mineurs consacre une part notable de ses auditions à ce que la plateforme apporte — et la ligne de fracture ne passe pas entre la plateforme et les parlementaires, mais à l'intérieur même de la commission, entre un président qui refuse la diabolisation et une rapporteure qui conteste qu'un usage bénéfique soit seulement possible.

Le refus du procès en bloc est posé d'emblée, et par la présidence elle-même. Arthur Delaporte revendique en cr07a une posture « agnostique, dans la mesure où je m'efforce de ne pas céder à une forme de diabolisation excessive de ces plateformes », et il le redit en cr21d en justifiant l'audition des créateurs par le refus « d'adopter une vision manichéenne ». Jean-Marie Cavada (cr07a) prend la même précaution — « je ne suis pas dans une posture de diabolisation du numérique en tant que tel » — mais pour déplacer aussitôt la cible vers « les pratiques des monopoles mondiaux ». Delaporte opère le même glissement : « Le véritable problème, à mes yeux, réside dans le modèle économique qui structure le fonctionnement de ces plateformes. » Le présupposé est net : on sauve la technologie pour mieux charger son modèle d'affaires.

Les bénéfices allégués sont d'abord relationnels. Emmanuelle Piquet (cr09b) décrit des réseaux « salvateurs » pour les jeunes LGBTQIA+ « rejetés de façon traumatique par leur famille » ; Bruno Studer (cr19b) reprend exactement ce cas — TikTok « peut aider des jeunes à s'extraire d'un enfermement familial dû à leur orientation sexuelle » — et y ajoute la confiance en soi et le fait « que l'on n'est pas seuls à exprimer une pensée ». S'y greffent l'accès à l'information (selon Jérôme Pacouret, cr03b, « 45 % des 18-24 ans suivent des médias ou des journalistes » sur TikTok), une offre éducative à construire selon Miloude Baraka (cr21a), qui plaide « une forme de discrimination positive » plutôt qu'une interdiction, et, dans la bouche de la représentante de TikTok Marlène Masure (Mme Marlène Masure), « BookTok, c'est une si belle histoire ! ».

La thèse la plus structurée est celle du dosage. Angélique Gozlan (cr24a) la résume : « C'est précisément le dosage, la quantité et la nature de l'usage qui déterminent la transformation du remède en poison. » Antonin Atger (cr16a) la chiffre en s'appuyant sur une étude qu'il cite : effets bénéfiques « pour une utilisation d'une heure par jour », problématiques « pour une durée quotidienne de trois, quatre ou cinq heures », et il refuse de faire du mineur un objet passif — « Il ne faut pas sous-estimer l'agentivité des mineurs. »

C'est précisément là que Laure Miller frappe. Elle lui oppose frontalement (cr16a) : « n'est-ce pas complètement antinomique ? Un usage modéré de TikTok est-il possible, compte tenu de la force de l'algorithme (…) qui incite à l'utiliser sans modération ? » L'objection vise le cœur du raisonnement : si le design annule la modération, la démonstration des effets positifs porte sur un usage qui n'existe pas. La rapporteure avait déjà contesté (cr03b) l'idée d'un apport irremplaçable — « L'ennui peut avoir des effets positifs » —, et Gilles Babinet (cr20b) durcit encore, jugeant les réseaux « sous leur forme actuelle » incompatibles avec « un fonctionnement démocratique sain ».

Deux réserves restent apparentes dans le matériau. Une partie des porteurs d'effets positifs sont parties prenantes — créateurs, agence, plateforme —, et la donnée d'audience avancée par Morgan Lechat (cr21d), « 20 % des vues provenaient d'utilisateurs de plus de trente-cinq ans », est explicitement rapportée depuis TikTok, non vérifiée indépendamment. Miller reconnaît par ailleurs (cr20b) que le périmètre TikTok/mineurs « découle des contraintes inhérentes au fonctionnement parlementaire » : le cadrage lui-même est un choix, pas un constat.

Qui en parle

  • Arthur Delaporte (président de la commission, cr07a, cr20b, cr21d) — refus explicite de la diabolisation et du manichéisme ; déplace le diagnostic vers le modèle économique.
  • Laure Miller — EPR (rapporteure, cr03b, cr16a, cr20b) — conteste la possibilité même d'un usage modéré au vu du design algorithmique ; oppose la valeur de l'ennui ; assume le périmètre restreint de la commission.
  • Antonin Atger — écrivain, doctorant chercheur en psychologie sociale (Londres) (cr16a) — effets bénéfiques sous condition d'encadrement et de durée (seuil d'une heure/jour, d'après une étude citée) ; agentivité des mineurs.
  • Angélique Gozlan — OPEN (cr24a) — thèse du pharmakon : c'est l'usage, non la plateforme, qui fait le poison.
  • Bruno Studer (cr19b) et Emmanuelle Piquet (cr09b) — fonction émancipatrice et protectrice des réseaux pour des jeunes rejetés par leur famille.
  • Jean-Marie Cavada — iDFrights (cr07a) — ne diabolise pas le numérique ; vise les monopoles, et élargit la focale (« Snapchat n'est en rien moins préoccupant »).
  • Miloude Baraka — Live'up Agency (cr21a) — enrichir l'offre éducative plutôt qu'interdire.
  • Marlène Masure — TikTok (Mme Marlène Masure) — met en avant BookTok comme apport culturel.
  • Gilles Babinet — CNNUM (cr20b) — position inverse : les réseaux, sous leur forme actuelle, seraient incompatibles avec une démocratie saine.
  • Jérôme Pacouret — MIAI Grenoble Alpes (cr03b) et Morgan Lechat — Monsieurlechat (cr21d) — données d'usage et d'audience (cette dernière rapportée par la plateforme).
  • Anna Baldy (cr21e) — pointe le revers pour les créateurs mineurs exposés « à des dizaines de milliers de personnes sans y être préparés ».
Interventions regroupées (23 citations · 11 auditions)

Domaine : Usages, publics & spécificité de TikTok · Sujet : effets-positifs

Couverture : 23 citations · 9 positions · 11 auditions

_Slugs bruts fusionnés : effets-benefiques-tiktok, effets-positifs-plateforme, effets-positifs-reseaux, usage-positif-reseaux, reseaux-salvateurs-lgbtqia, aspects-positifs-tiktok, reseaux-democratie, pharmakon-usage-ambivalent, contenus-educatifs-jeunes, contenus-educatifs-partenariats, acces-information-substituts_

Positions exprimées

  • M. Mehdi Arfaoui (cr03b) : Encadrer ou interdire TikTok impose d'abord de penser des substituts pour l'accès à l'information et le lien social, sous peine de laisser un terrain vide — c'est une responsabilité des adultes (Arfaoui, Elbaz). _(tranchant 3)_
  • Mme Emmanuelle Piquet (cr09b) : Ne pas tout rejeter en bloc : les réseaux peuvent être salvateurs, notamment pour les jeunes LGBTQIA+ rejetés par leur famille. _(tranchant 3)_
  • Mme Audrey Chippaux (cr16a) : Atger : TikTok peut avoir des effets bénéfiques (socialisation, coping, experts santé mentale, usage d'une heure/jour) et un usage modéré est possible ; il ne faut pas sous-estimer l'agentivité des mineurs. _(tranchant 3)_
  • Mme Marietta Karamanli (cr19b) : TikTok a aussi des effets positifs (aide à l’émancipation, confiance en soi) ; la régulation doit rester nuancée (Studer). _(tranchant 3)_
  • M. Morgan Lechat (cr21d) : TikTok a des effets positifs (curiosité, vocations, révisions) et sa présence d'enseignant y est une porte d'entrée vers la science ; il refuse une lecture manichéenne de la plateforme. _(tranchant 3)_
  • Mme Anna Baldy (cr21e) : TikTok a de réels apports (accès gratuit à l'information, contre-discours, pluralisme) et mérite d'être investi plutôt que rejeté en bloc ; refus d'un propos exclusivement alarmiste. _(tranchant 3)_
  • M. Jean-Marie Cavada (cr07a) : Le numérique n'est pas à diaboliser (apports médicaux, scientifiques) ; le problème est la puissance des monopoles et l'enrichissement illicite. _(tranchant 2)_
  • M. Miloude Baraka (cr21a) : Plutôt que d'interdire, il faut enrichir l'offre de contenus éducatifs adaptés aux jeunes (« discrimination positive »), assortie de prévention parentale et du dépôt des téléphones à l'école. _(tranchant 2)_
  • M. Thomas Rohmer (cr24a) : Les réseaux sociaux relèvent du pharmakon : ni bons ni mauvais en soi, c'est le dosage, la quantité et la nature de l'usage — croisés à la vulnérabilité et à l'environnement du jeune — qui déterminent l'effet positif ou négatif. _(tranchant 2)_

Citations (verbatim, sourcées)

« certains réseaux sociaux sont devenus centraux dans l’accès des jeunes à l’actualité, en particulier TikTok sur lequel 45 % des 18-24 ans suivent des médias ou des journalistes. »

M. Jérôme Pacouret — MIAI Grenoble Alpes (chaire Société algorithmique) (audite, audition cr03b, 2025-04-03)

_Établit la centralité informationnelle de TikTok pour les jeunes adultes, argument contre une interdiction pure et simple._

« L’ennui peut avoir des effets positifs. Quand les réseaux sociaux n’existaient pas, les jeunes savaient s’occuper, lire, même s’ils n’avaient pas accès à des activités extrascolaires du fait de leur catégorie sociale ! »

Mme Laure Miller — EPR (rapporteur, audition cr03b, 2025-04-03)

_La rapporteure conteste l'idée qu'il faille absolument des substituts à TikTok, en valorisant l'ennui. Position assumée, contrepoint à la thèse des chercheurs._

« Permettez-moi, tout d’abord, de préciser que je ne suis pas dans une posture de diabolisation du numérique en tant que tel. Ce que je dénonce, ce sont les pratiques des monopoles mondiaux qui tirent profit de ce domaine à travers des mécanismes commerciaux à la fois licites et illicites. »

Jean-Marie Cavada — iDFrights (audite, audition cr07a, 2025-05-02)

_Cavada précise sa cible : non le numérique en soi (qu'il crédite d'apports médicaux et scientifiques) mais les monopoles et l'enrichissement illicite. Élément de nuance / à décharge sur la technologie._

« au regard de mon expérience en matière de contrôle et des échanges que je peux avoir avec des chercheurs spécialisés sur ces questions, je tiens à souligner que Snapchat n’est en rien moins préoccupant. »

Jean-Marie Cavada — iDFrights (audite, audition cr07a, 2025-05-02)

_Cavada élargit la focale au-delà de TikTok : Snapchat aussi préoccupant, et d'autres réseaux prendraient le relais. Argument en faveur d'une régulation transversale plutôt que ciblée sur une seule plateforme._

« En tant que président, j’adopte une posture que je qualifierais d’agnostique, dans la mesure où je m’efforce de ne pas céder à une forme de diabolisation excessive de ces plateformes. »

Arthur Delaporte (president, audition cr07a, 2025-05-02)

_Le président revendique une posture équilibrée : les auditions (sociologues, CNIL) ont montré des effets positifs de socialisation et d'apprentissage. Contrepoint à décharge face au réquisitoire de Cavada._

« Le véritable problème, à mes yeux, réside dans le modèle économique qui structure le fonctionnement de ces plateformes. »

Arthur Delaporte (president, audition cr07a, 2025-05-02)

_Le président déplace le problème du contenu vers le modèle économique publicitaire des plateformes, ouvrant la piste de réseaux alternatifs (Mastodon) à auditionner. Cadrage partagé avec Cavada._

« Il est d’ailleurs important de souligner que les réseaux sociaux peuvent également être salvateurs pour certains jeunes, notamment ceux de la communauté LGBTQIA+ qui, rejetés de façon traumatique par leur famille, y trouvent des espaces d'expression et d'acceptation. »

Emmanuelle Piquet (audite, audition cr09b, 2025-05-13)

_Élément d'équilibre à décharge : les réseaux ont aussi une fonction protectrice, ce qui invite à ne pas tout diaboliser. Position nuancée de l'auditionnée._

« Bien utilisé avec des professionnels, TikTok peut ainsi avoir des effets bénéfiques sur la santé mentale. »

Antonin Atger — écrivain, doctorant chercheur en psychologie sociale (Londres) (audite, audition cr16a, 2025-05-26)

_Position à décharge : TikTok n'est pas intrinsèquement nocif. Affirmation appuyée sur des études citées (Marciano et al.)._

« Monsieur Atger, vous avez dit qu’un usage modéré de TikTok pouvait avoir des effets bénéfiques, mais n’est-ce pas complètement antinomique ? Un usage modéré de TikTok est-il possible, compte tenu de la force de l’algorithme et du fonctionnement même de TikTok, qui incite à l’utiliser sans modération ? »

Laure Miller — EPR (rapporteur, audition cr16a, 2025-05-26)

_La rapporteure conteste l'idée d'un usage modéré possible, pointant le design addictif de l'algorithme. Question à charge du design de la plateforme._

« Il ne faut pas sous-estimer l’agentivité des mineurs. »

Antonin Atger — écrivain, doctorant chercheur en psychologie sociale (Londres) (audite, audition cr16a, 2025-05-26)

_Position à décharge : les mineurs ne sont pas des victimes passives de l'algorithme, un usage modéré est possible. Réponse directe à la rapporteure._

« L’étude que j’ai déjà citée montre par exemple qu’on peut tracer des effets bénéfiques pour une utilisation d’une heure par jour, alors que ces effets sont plus problématiques pour une durée quotidienne de trois, quatre ou cinq heures. »

Antonin Atger — écrivain, doctorant chercheur en psychologie sociale (Londres) (audite, audition cr16a, 2025-05-26)

_Chiffre attribué à une étude citée : seuil de bascule autour d'une heure/jour. Le temps d'écran est présenté comme la variable clé._

« TikTok peut également induire des effets très positifs. Par exemple, elle peut aider des jeunes à s’extraire d’un enfermement familial dû à leur orientation sexuelle. »

Bruno Studer (audite, audition cr19b, 2025-05-28)

_Élément à décharge majeur : Studer rappelle les bénéfices possibles de TikTok, contrebalançant les propos à charge._

« de telles applications portent aussi des effets positifs qui permettent de prendre confiance en soi, de se rendre compte que l’on n’est pas seuls à exprimer une pensée et que l’on peut obtenir des réponses que l’on n’aurait pas trouvées ailleurs. »

Bruno Studer (audite, audition cr19b, 2025-05-28)

_Insistance de Studer sur les apports positifs des plateformes, à équilibrer avec le « danger » de l’enfermement algorithmique qu’il pointe par ailleurs._

« Cette dynamique pose un défi fondamental pour la démocratie car nous estimons que les réseaux sociaux, sous leur forme actuelle, ne sont pas compatibles avec un fonctionnement démocratique sain. »

Gilles Babinet — Conseil national du numérique (CNNUM) (audite, audition cr20b, 2025-06-02)

_Affirmation forte du CNNUM (appréciation, non fait établi) : incompatibilité des réseaux actuels avec une démocratie saine._

« Le risque, à terme, est que seuls les discours radicaux trouvent leur place, contaminant ainsi le débat public et politique, et menaçant notre capacité à vivre ensemble. »

Gilles Babinet — Conseil national du numérique (CNNUM) (audite, audition cr20b, 2025-06-02)

_Diagnostic de radicalisation du débat public attribué au fonctionnement des algorithmes ; formulé comme un risque projeté._

« Nous avons ainsi lancé une grande consultation qui a recueilli plus de 30 000 participations, ce qui témoigne de l’intérêt du public pour nos travaux et, plus largement, pour la question des réseaux sociaux et de la santé mentale, qui est un véritable sujet de société. »

Arthur Delaporte (president, audition cr20b, 2025-06-02)

_Le président annonce plus de 30 000 participations à la consultation ouverte de la commission ; chiffre avancé par la présidence._

« Vous avez parfaitement raison, monsieur Babinet, de souligner que la problématique des réseaux sociaux ne se limite ni à TikTok ni au jeune public. Notre décision de circonscrire cette commission d’enquête à un objet précis découle des contraintes inhérentes au fonctionnement parlementaire. »

Laure Miller — EPR (rapporteur, audition cr20b, 2025-06-02)

_La rapporteure reconnaît que l'objet TikTok/mineurs est un périmètre volontairement restreint pour des raisons parlementaires, tout en admettant que le problème est plus vaste._

« je suis favorable à une forme de discrimination positive en proposant des contenus adaptés, car il manque des contenus éducatifs spécialisés pour les jeunes sur les plateformes, similaires à ce que proposaient des émissions comme « C'est pas sorcier » à la télévision. »

Miloude Baraka — Live'up Agency (audite, audition cr21a, 2025-06-03)

_Proposition de l'auditionné : plutôt que d'interdire, enrichir l'offre de contenus éducatifs pour les jeunes. Position qui déplace le débat de la restriction vers l'incitation._

« TikTok nous a informés que 20 % des vues provenaient d’utilisateurs de plus de trente-cinq ans, ce qui laisse supposer une forte proportion de jeunes dans les 80 % restants. »

Morgan Lechat — Monsieurlechat (audite, audition cr21d, 2025-06-03)

_Donnée d'audience communiquée au témoin par TikTok dans le cadre du hashtag #apprendresurTikTok ; chiffre rapporté par la plateforme, non vérifié indépendamment._

« Nous avons souhaité initier cette démarche d’audition des producteurs de contenu précisément parce que nous refusons d’adopter une vision manichéenne, en considérant que tout est néfaste ou que tous les acteurs présents sur ces plateformes agiraient avec malveillance. »

Arthur Delaporte (president, audition cr21d, 2025-06-03)

_Le président cadre l'esprit de la commission : ne pas diaboliser la plateforme, reconnaître des créateurs éthiques et émancipateurs._

« Il est essentiel d’être conscient de cette éventualité, particulièrement pour les mineurs qui peuvent se retrouver à s’adresser à des dizaines de milliers de personnes sans y être préparés. »

Anna Baldy (audite, audition cr21e, 2025-06-03)

_Souligne le risque spécifique de la viralité algorithmique pour les créateurs mineurs, exposés à une audience massive sans préparation._

« C’est précisément le dosage, la quantité et la nature de l’usage qui déterminent la transformation du remède en poison. »

Angélique Gozlan — OPEN (audite, audition cr24a, 2025-06-10)

_Thèse centrale de Gozlan : ce n'est pas la plateforme en soi mais l'usage qui détermine la toxicité (pharmakon). Nuance forte contre la causalité mécanique._

« Je suis prête à recevoir toutes les critiques mais BookTok, c’est une si belle histoire ! »

Marlène Masure — TikTok (audite, audition de Mme Marlène Masure, 2025-06-12)

_Illustration du décalage de registre entre la défense enthousiaste de TikTok (BookTok positif) et l’insistance du président sur la dark romance (soumission, viol, jeunes filles de 12-15 ans)._