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Les emplois fictifs et la gestion RH des dirigeants

Le sujet des « emplois fictifs » traverse plusieurs auditions, porté avant tout par le rapporteur Charles Alloncle, et se cristallise sur un cas nominatif : celui d'Arnaud Ngatcha, numéro deux de France Télévisions et adjoint d'Anne Hidalgo à la mairie de Paris. Le rapporteur assume des « soupçons » et de « lourdes suspicions d'emploi fictif » (M. Nacer Meddah, M. Jean-Jacques Cordival), renvoyant à une plainte de l'association Transparence citoyenne déposée au PNF le 23 mai 2025 et exposée en séance par le président Philippe Ballard : « un salaire annuel d'environ 100 000 euros sans preuve d'activité concrète » (M. Yannick Letranchant). Aucun de ces éléments n'est établi par la commission : ce sont des accusations de tiers, rapportées.

Ces accusations sont explicitement non reprises par la Cour des comptes. Selon Nacer Meddah (M. Nacer Meddah), « nous n'avons aucune suspicion particulière ni ne faisons de procès d'intention » ; la Cour distingue un niveau de rémunération élevé d'une irrégularité, et indique que les situations problématiques repérées par échantillon ont été corrigées en cours d'instruction. Les principaux mis en cause réfutent : Ngatcha (M. Yannick Letranchant) — « je réfute ces accusations ! » — et conteste la qualification de cumul, distinguant « une activité professionnelle » et « un mandat ». Yannick Letranchant (M. Yannick Letranchant) le soutient, refusant de « stigmatiser » l'articulation travail/mandat local à la veille des municipales. Le rapporteur, lui, agrège salaire et indemnité d'élu pour avancer un total de « 160 000 euros » situant Ngatcha dans le « top 1 % » (M. Yannick Letranchant) — chiffre construit par lui.

Sur la gestion RH, le clivage oppose un récit de « placards » et un récit de nuance. Jean-Jacques Cordival (SNPCA-CGC, M. Jean-Jacques Cordival) affirme l'existence de « directeurs qui sont dans des placards », de « bore-out », s'engage à fournir une liste d'intitulés, conteste par l'ironie la justification de la fonction de Ngatcha (« responsable du Téléthon... Ça n'existe pas ! ») et évoque l'éviction d'Anne-Sophie Lapix — en liant, au conditionnel, ce départ à des pressions politiques (rumeur non établie). Alloncle impute personnellement l'instabilité à Delphine Ernotte : « sept directeurs de l'information se sont succédé en à peine dix ans » (M. Laurent Guimier). À l'inverse, Laurent Guimier et Arlette Chabot (M. Laurent Guimier) déplacent le sujet vers une « placardisation » sociale de salariés modestes et décrivent d'anciennes pratiques (« portes capitonnées de vert ») présentées comme résorbées.

La question devient enfin celle de la gouvernance des nominations. Alloncle met en cause le profil de Ngatcha (ex-EELV, sans carte de presse) et pointe des « liens entre le Parti socialiste et la direction » (M. Laurent Guimier) — insinuation non établie. Thierry Thuillier (TF1, M. Laurent Guimier) juge « légitime qu'un président puisse choisir son directeur de l'information » et estime qu'un rattachement direct protège mieux la rédaction des pressions. Sur l'Arcom, Martin Ajdari (M. Martin Ajdari) conteste une accusation d'Alloncle (« ce protocole, c'est vous qui l'avez signé »), qualifie la clause de confidentialité de « parfaitement classique » et défend l'accord salarial de 2013 comme à réviser sans avoir été « une mauvaise idée ».

Qui en parle

  • Charles Alloncle (rapporteur, UDR) : porte les soupçons d'emploi fictif (cas Ngatcha), l'instabilité des directeurs de l'info sous Ernotte et l'insinuation de connivence PS.
  • Nacer Meddah (Cour des comptes, M. Nacer Meddah) : refuse la qualification d'emploi fictif ; distingue rémunération élevée et irrégularité.
  • Arnaud Ngatcha (France Télévisions, M. Yannick Letranchant) : réfute frontalement ; conteste la notion de cumul et renvoie au législateur.
  • Yannick Letranchant (France Télévisions, M. Yannick Letranchant) : défend Ngatcha ; met en garde contre la stigmatisation du cumul travail/mandat local.
  • Jean-Jacques Cordival (SNPCA-CGC, M. Jean-Jacques Cordival) : dénonce les « placards » et le bore-out ; s'engage à documenter par intitulés.
  • Laurent Guimier / Arlette Chabot (M. Laurent Guimier) : nuancent, vers une placardisation sociale et des pratiques anciennes résorbées.
  • Thierry Thuillier (TF1, M. Laurent Guimier) : à décharge sur le pouvoir de nomination et la vigilance des rédactions.
  • Martin Ajdari (Arcom, M. Martin Ajdari) : conteste l'accusation de protocole de silence ; défend l'accord de 2013.
  • Philippe Ballard / Jérémie Patrier-Leitus (présidence) : exposent l'accusation de tiers et la question du rattachement à un dirigeant sans carte de presse.
Interventions regroupées (27 citations · 5 auditions)

Domaine : Gouvernance, nominations et rémunérations · Sujet : emplois-fictifs-rh

Couverture : 27 citations · 5 positions · 5 auditions

_Slugs bruts fusionnés : emplois-fictifs-suspicion, emplois-fictifs-placards, emploi-fictif-ngatcha, placards-placardisation, gestion-rh-ftv, cumul-mandat-elu, gouvernance-nominations-ngatcha_

Positions exprimées

  • M. Yannick Letranchant (M. Yannick Letranchant) : L'accusation d'emploi fictif est totalement réfutée : Ngatcha est un directeur d'unité qui monte des opérations spéciales de A à Z, figure à l'organigramme et donne des conférences de presse. _(tranchant 4)_
  • M. Yannick Letranchant (M. Yannick Letranchant) : Le fait d'exercer un emploi et un mandat électif local n'est pas un cumul d'activités mais une situation strictement encadrée par la loi, fréquente et légitime, qu'il ne faut pas stigmatiser. _(tranchant 4)_
  • M. Nacer Meddah (M. Nacer Meddah) : La Cour n'a aucune suspicion d'emplois fictifs ni ne fait de procès d'intention ; les situations irrégulières identifiées par échantillon ont été corrigées par l'entreprise en cours d'instruction. _(tranchant 3)_
  • M. Jean-Jacques Cordival (M. Jean-Jacques Cordival) : Il existe des fonctions vides de contenu, des « placards » et du « bore-out » ; le syndicat s'engage à fournir une liste d'intitulés de postes. _(tranchant 3)_
  • M. Martin Ajdari (M. Martin Ajdari) : Aucun souvenir précis des affaires citées (16 ans) ; les clauses de confidentialité de fin de conflit sont classiques et ne valent pas achat du silence ; l'accord salarial de 2013 était nécessaire à l'entreprise unique et n'était pas une erreur, même s'il doit aujourd'hui être révisé. _(tranchant 3)_

Citations (verbatim, sourcées)

« Nous n'avons aucune suspicion particulière ni ne faisons de procès d'intention. »

M. Nacer Meddah — Cour des comptes (audite, audition de M. Nacer Meddah, 2025-12-04)

_Meddah refuse de reprendre à son compte le mot « emploi fictif » avancé par le rapporteur : il distingue niveau de rémunération élevé et irrégularité. Ne valide aucune accusation._

« De lourdes suspicions d'emploi fictif pèsent sur cette personne. Avez-vous pu enquêter sur son rôle et l'effectivité de ses missions ? »

M. Charles Alloncle — UDR (rapporteur, audition de M. Nacer Meddah, 2025-12-04)

_Le rapporteur nomme un cas individuel (M. Arnaud Ngatcha, adjoint d'Anne Hidalgo) et parle de « lourdes suspicions d'emploi fictif ». Insinuation nominative non étayée par la Cour, qui refuse de la reprendre._

« Elle vous accuse de bénéficier d'un emploi fictif à France Télévisions où vous percevez un salaire annuel d'environ 100 000 euros sans preuve d'activité concrète »

M. Philippe Ballard — HOR (president, audition de M. Yannick Letranchant, 2026-02-11)

_Le président de séance expose l'accusation d'emploi fictif portée par l'association Transparence citoyenne (plainte au PNF du 23 mai 2025). Accusation d'un tiers, NON établie : rapportée ici, non validée par la commission._

« Je réfute ces accusations ! »

M. Arnaud Ngatcha — France Télévisions (audite, audition de M. Yannick Letranchant, 2026-02-11)

_Réfutation frontale et sans nuance de l'accusation d'emploi fictif. Position de principe de l'auditionné secondaire tout au long de l'audition._

« Mais, depuis quatre mois, je fais l'objet d'accusations très graves. Je pense donc que vous pouvez me laisser cinq minutes pour détailler ce que je fais ! »

M. Arnaud Ngatcha — France Télévisions (audite, audition de M. Yannick Letranchant, 2026-02-11)

_Ngatcha revendique un temps de parole pour se défendre, présentant l'audition comme le prolongement d'une campagne d'accusations subies. Éclaire sa posture défensive._

« Pensez-vous que cette rémunération totale de 160 000 euros, qui vous situe dans le top 1 % des Français les mieux rémunérés et qui est financée intégralement par le contribuable, s'inscrit dans « une culture de la rigueur dans la gestion des deniers publics » ? »

M. Charles Alloncle — UDR (rapporteur, audition de M. Yannick Letranchant, 2026-02-11)

_Le rapporteur additionne le salaire FTV et l'indemnité d'élu pour construire un chiffre de 160 000 € (top 1 %) financé par le contribuable, et retourne contre Ngatcha ses propres propos sur la rigueur. Chiffre agrégé par le rapporteur._

« Je ne cumule pas d'activités. D'un côté, j'exerce une activité professionnelle et de l'autre, j'ai un mandat. Vous ne pouvez pas dire qu'il s'agit d'un cumul d'activités. »

M. Arnaud Ngatcha — France Télévisions (audite, audition de M. Yannick Letranchant, 2026-02-11)

_Ligne de défense de Ngatcha sur le cumul : il distingue une activité professionnelle et un mandat électif, refusant la qualification de cumul d'activités. Argument sémantique et juridique._

« Il y a la loi, rien que la loi. Vous êtes des législateurs. Je respecte la loi. Vous êtes un député de la Nation : si vous pensez qu'il faut la changer, alors faites des propositions. »

M. Arnaud Ngatcha — France Télévisions (audite, audition de M. Yannick Letranchant, 2026-02-11)

_Formule de repli récurrente de Ngatcha : renvoyer la contestation de sa situation vers le pouvoir législatif plutôt que d'y répondre sur le fond. Illustre le blocage entre l'auditionné et le rapporteur._

« je ne voudrais pas que nous donnions l'impression, sans doute involontairement, qu'il serait incompatible d'avoir à la fois un travail et un mandat électoral, notamment local. N'envoyons pas un mauvais signal à ceux qui s'engagent »

M. Yannick Letranchant — France Télévisions (audite, audition de M. Yannick Letranchant, 2026-02-11)

_Letranchant vient au soutien de Ngatcha en élargissant le débat : mettre en cause le cumul travail/mandat local enverrait un mauvais signal à l'engagement citoyen à la veille des municipales. Recadrage rhétorique, contesté par le président et le rapporteur._

« Ce que nous nous engageons à faire, c’est à vous donner une liste de directeurs qui sont dans des placards. Il n’y a pas d’autres mots. »

M. Jean-Jacques Cordival — SNPCA-CGC (audite, audition de M. Jean-Jacques Cordival, 2026-02-25)

_Engagement à documenter (par intitulés de postes, sans noms) l'existence de fonctions vidées de contenu. Promesse de pièces, pas encore de preuve versée à l'audition._

« Prenez Anne-Sophie Lapix : elle a appris quasiment lors d’un déjeuner qu’elle était virée. Il paraît que les politiques refusaient de venir dans son journal de 20 heures parce qu’elle avait des questions trop pertinentes. »

M. Jean-Jacques Cordival — SNPCA-CGC (audite, audition de M. Jean-Jacques Cordival, 2026-02-25)

_Illustration d'une gestion RH jugée brutale, avec une insinuation (« il paraît ») liant une éviction à des pressions politiques sur l'antenne. Le lien pressions politiques / éviction est présenté au conditionnel : rumeur rapportée, non établie._

« Il est responsable du Téléthon comme moi, je suis jockey d’obstacles ! Ça n’existe pas ! »

M. Jean-Jacques Cordival — SNPCA-CGC (audite, audition de M. Jean-Jacques Cordival, 2026-02-25)

_Conteste, par l'ironie, la justification donnée par la direction pour la fonction de M. Ngatcha (Téléthon). Contradiction de témoignages : Ernotte l'aurait dit responsable, Ngatcha l'aurait nié ; le syndicat tranche mais la vérité factuelle reste à établir._

« Des soupçons d’emploi fictif ont été émis sur son cas, et il y en a peut-être d’autres. Avez-vous connaissance d’éventuels emplois fictifs parmi les dirigeants de France Télévisions ? »

M. Charles Alloncle — UDR (rapporteur, audition de M. Jean-Jacques Cordival, 2026-02-25)

_Le rapporteur nomme un dirigeant (Arnaud Ngatcha) et sollicite d'autres cas d'emplois fictifs. Cherche à documenter des rémunérations publiques indues au sommet de FTV. « Soupçons » assumés comme tels ; qualification non établie._

« Depuis son arrivée en 2015, sept directeurs de l’information se sont succédé en à peine dix ans. »

M. Charles Alloncle (rapporteur, audition de M. Laurent Guimier, 2026-03-31)

_Angle central du rapporteur : imputer l'instabilité personnellement à Delphine Ernotte et en faire un symptôme de gouvernance défaillante. Affirmation chiffrée présentée comme un fait._

« N’y a-t-il pas une confusion des genres lorsque la présidente de France Télévisions, une fois arrivée, modifie des choix qui ont pourtant fait leurs preuves au cours des dernières années ? »

M. Charles Alloncle (rapporteur, audition de M. Laurent Guimier, 2026-03-31)

_Le rapporteur cherche à établir que la présidence outrepasse son rôle en intervenant sur le casting éditorial ; insinuation d'ingérence de la gouvernance dans l'éditorial._

« je trouve tout à fait légitime qu’un président ou une présidente puisse choisir son directeur ou sa directrice de l’information. »

M. Thierry Thuillier — Groupe TF1 (audite, audition de M. Laurent Guimier, 2026-03-31)

_Thuillier justifie le pouvoir de nomination par la responsabilité pénale du président, contredisant l'insinuation de « confusion des genres » sur ce point._

« j’ai rencontré des salariés placardisés parce qu’au fil des années, parfois depuis dix ou quinze ans, ils avaient été laissés sur le côté parce qu’ils étaient considérés comme pas assez bons pour passer au 20 heures ou faire telle ou telle chose. »

M. Laurent Guimier — France Télévisions (ancien) / Radio France - Ici (audite, audition de M. Laurent Guimier, 2026-03-31)

_Guimier déplace la question des « placards dorés » vers une placardisation sociale de salariés modestes, nuançant le cliché du gros salaire pour rien._

« il y avait même des allées entières de portes capitonnées de vert qui abritaient des hauts responsables placardisés qui ne partaient jamais. »

Mme Arlette Chabot — France Télévisions (ancienne) (audite, audition de M. Laurent Guimier, 2026-03-31)

_Détail d'époque frappant sur les anciens placards de France Inter ; sert à affirmer que ces pratiques ont depuis été résorbées._

« Nous connaissons les liens entre le Parti socialiste et la direction de France Télévisions. La sœur de Delphine Ernotte est, par exemple, adjointe d’Anne Hidalgo à la mairie de Paris »

M. Charles Alloncle (rapporteur, audition de M. Laurent Guimier, 2026-03-31)

_Insinuation de connivence PS / direction de France Télévisions, illustrée par des liens familiaux et de fonction ; présentée par le rapporteur comme éclairant l'invitation d'Anne Hidalgo au débat, mais non établie comme une pression._

« Cela vous pose-t-il un problème que le directeur de l’information du groupe France Télévisions soit placé sous l’autorité de quelqu’un qui n’a pas – et n’a jamais eu – de carte de presse ? »

M. Jérémie Patrier-Leitus (president, audition de M. Laurent Guimier, 2026-03-31)

_Le président ouvre la question de gouvernance sur le rattachement du directeur de l'information à un dirigeant sans carte de presse (visant implicitement Arnaud Ngatcha)._

« Il n’a travaillé que pour un parti politique, Europe Écologie-Les Verts, et s’est toujours défini comme un militant et un activiste politique. Est-il sain de confier la responsabilité de près de 3 000 journalistes du service public à quelqu’un qui a été un militant pendant toute sa jeune carrière ? »

M. Charles Alloncle (rapporteur, audition de M. Laurent Guimier, 2026-03-31)

_Le rapporteur met directement en cause le profil du numéro deux de France Télévisions (Arnaud Ngatcha, ex-EELV, adjoint d'Hidalgo) comme risque pour l'honnêteté de l'information ; caractérisation à charge d'un tiers non entendu ici._

« je crois malgré tout qu’il faut faire confiance aux rédactions de France Télévisions ; je sais que ce n’est pas naturel, mais au vu de la vigilance des sociétés et syndicats de journalistes, s’il y avait un souci interne concernant la ligne managériale, vous en seriez sans doute les premiers informés. »

M. Thierry Thuillier — Groupe TF1 (audite, audition de M. Laurent Guimier, 2026-03-31)

_Thuillier refuse de charger le profil de Ngatcha et renvoie à la vigilance interne des sociétés de journalistes comme garantie ; réponse à décharge._

« plus il y a de recours ou de portes d’entrée au-dessus de la tête du directeur de l’information, plus il risque d’y avoir des pressions qui s’avèrent difficiles à juguler. »

M. Thierry Thuillier — Groupe TF1 (audite, audition de M. Laurent Guimier, 2026-03-31)

_Argument de gouvernance actionnable : un rattachement direct au président, avec peu d'échelons intermédiaires, protège mieux la rédaction des pressions._

« Ce protocole, c’est vous qui l’avez signé. »

M. Charles Alloncle — UDR (rapporteur, audition de M. Martin Ajdari, 2026-04-07)

_Accusation frontale et personnelle : le rapporteur affirme qu'Ajdari a signé un protocole payant le silence d'une salariée dénonçant des agressions sexuelles. Affirmation du rapporteur, contestée par Ajdari (aucun souvenir), non établie en séance._

« La clause de confidentialité dont vous avez donné lecture est une clause parfaitement classique dans les transactions de fin de conflit de travail individuel : il y en a des centaines, des milliers tous les ans. »

M. Martin Ajdari — Arcom (audite, audition de M. Martin Ajdari, 2026-04-07)

_Ligne de défense d'Ajdari : la clause de confidentialité n'établit rien sur la nature du litige et ne vaut pas « achat du silence » ; il conteste l'insinuation du rapporteur._

« plutôt que de les découvrir au fur et à mesure que vous les feuilletonnez, semblant souhaiter me mettre en défaut, en quelque sorte. »

M. Martin Ajdari — Arcom (audite, audition de M. Martin Ajdari, 2026-04-07)

_Ajdari dénonce la méthode d'interrogatoire du rapporteur (révélation progressive de pièces), reprochant une mise en scène destinée à le piéger._

« Ce qui est une évidence depuis quatre ou cinq ans, à savoir que cet accord doit être révisé pour être adapté à la réalité de l’audiovisuel aujourd’hui, ne veut pas pour autant dire que le signer et le conclure en 2013 était une mauvaise idée. »

M. Martin Ajdari — Arcom (audite, audition de M. Martin Ajdari, 2026-04-07)

_Défense de l'accord salarial de 2013 (mis en cause par la Cour des comptes) : nécessaire à l'entreprise unique voulue par la loi Sarkozy, à réviser depuis sans que la signature ait été une erreur._