La part du citoyenTikTok et les mineurs

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Pédocriminalité et exploitation sexuelle

Sur ce sujet, le corpus accumule des accusations lourdes contre les plateformes — algorithme accusé de servir d'entremetteur, signalements rejetés, sextorsion mal détectée — mais presque aucune ne parvient à isoler la part propre de TikTok, et les rares intervenants qui disposent de données chiffrées sont aussi ceux qui posent le plus de réserves.

L'accusation centrale porte sur le mécanisme, pas seulement sur le contenu. Elisa Jadot (cr05b) impute à la recommandation elle-même la mise en relation : « les algorithmes jouent même les entremetteurs, puisque 75 % des contacts inappropriés entre adultes et mineurs proviennent de suggestions d'amis faites par le réseau social », chiffre qu'elle rattache à des « documents internes aux plateformes » non versés en séance. Le collectif Meer (cr09a) documente le même circuit par ses propres moyens : Catherine Martin décrit une boucle où « le temps passé à regarder la vidéo, souvent dû à un état de sidération, est interprété par l'algorithme comme un intérêt pour ce type de contenu », et dit l'avoir vérifié en créant « des comptes fictifs de mineurs de quatorze ans ». Marie-Christine Cazaux, dans la même audition, ferme la boucle côté modération : « TikTok a systématiquement répondu qu'aucune infraction n'était constatée. » L'affirmation la plus tranchée vient d'une institution : selon Cyril Colliou, de l'Office mineurs (cr30a), « il existe un véritable problème de modération et de détection des phénomènes de sextorsion par la plateforme TikTok » — déduction tirée de l'écart entre les cas remontés par Pharos et l'absence de signalement par la plateforme, non d'un audit.

La tension du sujet tient à ce que les chiffres les plus spectaculaires et les prudences les plus fortes viennent des mêmes bancs associatifs et policiers. Socheata Sim (CAMELEON, cr14a) empile les ordres de grandeur — « 870 signalements de contenus pédocriminels par jour », « moins de 1 % » investigués, sextorsion passée « de quelques dizaines en 2020 à plus de 12 000 cas », « une augmentation de plus de 3 000 % des cas de grooming » — sans que le périmètre ou la source soient précisés, et rappelle dans le même souffle que « plus de 62 % des contenus pédocriminels connus sont hébergés en Europe ». À l'inverse, Mehdi Mazi (AVI, cr13b) casse net l'assimilation : « Nous n'avons recensé qu'un seul cas de mineur impliqué dans les affaires que nous suivons », et concède « nous ne disposons pas de données précises permettant de mesurer l'implication respective de TikTok et d'autres plateformes ». Cécile Augeraud (Pharos, cr18d) opère la même distinction sur les signalements en hausse : « Il ne s'agit pas de pédocriminalité, mais de contenus provenant de mineurs qui vont être détournés. »

Le sens latent est là : le cadrage TikTok tient mal l'objet. C'est vers Telegram que redirige l'émoji « pizza » décrit par Cécile Augeraud, c'est Snapchat que Josiane Corneloup (cr30b) désigne comme « la plateforme la plus utilisée pour le pédopiégeage en ligne », et c'est la plateforme accusée qui répond, par Sarah Bouchahoua (cr30b), que « l'anonymat n'existe pas sur internet ». Reste le chiffre noir invoqué par Cyril Colliou : deux tiers des faits ne seraient pas signalés — argument qui rend toute comparaison entre plateformes précaire.

Qui en parle

  • Cyril Colliou — Office mineurs (Ofmin) / DNPJ (cr30a) : porte l'accusation institutionnelle contre TikTok sur la sextorsion, alerte sur l'IA générative, et documente le chiffre noir.
  • Catherine Martin et Marie-Christine Cazaux — Collectif Mineurs, éthique et réseaux (cr09a) : décrivent le mécanisme algorithmique, les comptes-tests de quatorze ans et le rejet systématique des signalements.
  • Socheata Sim — CAMELEON France (cr14a) : apporte l'essentiel des chiffres (870/jour, 12 000 sextorsions, +3 000 % de grooming, 62 % d'hébergement européen), sources citées mais non versées.
  • Cécile Augeraud — Ofac / Pharos (cr18d) : décrit le mode opératoire de redirection vers Telegram et distingue explicitement détournement et pédocriminalité.
  • Mehdi Mazi — Collectif AVI (cr13b) : contre-point empirique (un seul mineur sur plus de 2 400 victimes) et reconnaissance de l'incertitude sur la part de TikTok.
  • Elisa Jadot — journaliste, réalisatrice (cr05b) : avance le chiffre des 75 % de contacts issus des suggestions d'amis.
  • Sarah Bouchahoua — Snapchat (cr30b) et Josiane Corneloup — députée DR (cr30b) : l'accusation visant Snapchat et la réponse de la plateforme sur le pseudonymat traçable.
  • Nathalie Hennequin — SNUASFP-FSU (cr14a), Audrey Chippaux (cr16a), Anne-Charlotte Gros — Respect Zone (cr14a), Martin Ajdari — Arcom (cr13c) : constats de terrain (prostitution, images d'enfants exposées, contournement de l'âge par les parents) et action de vérification d'âge du régulateur.
Interventions regroupées (27 citations · 9 auditions)

Domaine : Contenus à risque & sécurité des mineurs · Sujet : pedocriminalite

Couverture : 27 citations · 5 positions · 9 auditions

_Slugs bruts fusionnés : pedocriminalite-grooming, pedocriminalite-images-enfants, contenus-pedopornographiques, pornographie-mineurs, exploitation-sexuelle-mineurs, sextorsion-grooming-tiktok, grooming-pedopiegeage, violences-sexuelles-mineurs-chiffre-noir, atteintes-mineurs-detournement, ia-contenus-pedocriminels, proportion-mineurs-victimes_

Positions exprimées

  • M. Arthur Melon (cr14a) : Rendre les plateformes proactives (détection automatisée, y compris dans les messageries privées), soutenir le règlement européen anti-abus sexuels sur enfants, sanctionner et pouvoir couper l'accès aux services défaillants ; créer un observatoire indépendant du traitement des signalements. _(tranchant 4)_
  • Mme Agathe Boudin (cr30a) : Il existe « un véritable problème de modération et de détection des phénomènes de sextorsion par la plateforme TikTok » : les cas remontent via Pharos mais TikTok n'en signale aucun. _(tranchant 4)_
  • Mme Agathe Boudin (cr30a) : L'IA générative est l'enjeu opérationnel majeur des prochaines années : risque d'explosion du volume de contenus pédocriminels et de mobilisation à identifier des victimes inexistantes. _(tranchant 3)_
  • M. Jean-Baptiste Boisseau (cr13b) : Un seul cas de mineur victime directe recensé sur plus de 2 400 ; les mineurs sont surtout concernés par l’exposition, pas par les pertes financières directes. _(tranchant 2)_
  • Mme Sarah Bouchahoua (cr30b) : L'anonymat n'existe pas (pseudonymat traçable) et Snapchat déploie des garde-fous spécifiques pour les mineurs (profils privés, bandeaux d'alerte, partenariats StopNCII) contre le grooming. _(tranchant 2)_

Citations (verbatim, sourcées)

« Des documents internes aux plateformes révèlent que les algorithmes jouent même les entremetteurs, puisque 75 % des contacts inappropriés entre adultes et mineurs proviennent de suggestions d’amis faites par le réseau social. »

Elisa Jadot (audite, audition cr05b, 2025-04-23)

_Chiffre lourd attribué à des « documents internes » non précisés en séance ; à traiter comme affirmation sourcée par la journaliste, non comme donnée vérifiée._

« nous nous retrouvons aujourd’hui avec de nombreux comptes tenus par des mineurs de moins de quinze ans, majoritairement des jeunes filles, suivis par des milliers d’adultes. »

Marie-Christine Cazaux — Collectif Mineurs, éthique et réseaux (Meer) (audite, audition cr09a, 2025-05-13)

_Décrit le phénomène copycat et le risque : des comptes de très jeunes filles suivis par une audience adulte. Observation qualitative du collectif, sans quantification._

« du compte Laprofdesréseaux, dont la spécialité est de sexualiser ses élèves et qui, pourtant, rassemble une communauté extrêmement vaste. »

Catherine Martin — Collectif Mineurs, éthique et réseaux (Meer) (audite, audition cr09a, 2025-05-13)

_Exemple nominatif de compte jugé problématique cité en audition sous serment. Accusation du collectif visant un compte identifié, non tranchée par la commission._

« le temps passé à regarder la vidéo, souvent dû à un état de sidération, est interprété par l’algorithme comme un intérêt pour ce type de contenu. »

Catherine Martin — Collectif Mineurs, éthique et réseaux (Meer) (audite, audition cr09a, 2025-05-13)

_Mécanisme clé décrit : la sidération face à un contenu choquant serait comptée comme un signal d'intérêt, d'où la spirale de contenus similaires. Interprétation du collectif sur le fonctionnement de l'algorithme._

« Nous avons mené des tests en créant des comptes fictifs de mineurs de quatorze ans et avons constaté que ces contenus apparaissaient régulièrement dans leur fil. »

Catherine Martin — Collectif Mineurs, éthique et réseaux (Meer) (audite, audition cr09a, 2025-05-13)

_Méthode de test par comptes fictifs de mineurs, décrivant l'exposition de comptes de 14 ans à des contenus sexuels. Résultat d'expérimentation du collectif, non répliqué par la commission._

« TikTok a systématiquement répondu qu’aucune infraction n’était constatée. »

Marie-Christine Cazaux — Collectif Mineurs, éthique et réseaux (Meer) (audite, audition cr09a, 2025-05-13)

_Réponse au président sur le sort des signalements de contenus pédopornographiques : rejet systématique par TikTok. Affirmation du collectif rapportant la réponse de la plateforme._

« Nous avons notamment été récemment témoins d’un montage réalisé par intelligence artificielle montrant une mineure se mariant avec son influenceuse préférée, incluant une scène de baiser prolongé. »

Catherine Martin — Collectif Mineurs, éthique et réseaux (Meer) (audite, audition cr09a, 2025-05-13)

_Réponse au député Perez sur l'emprise et l'IA : exemple d'un montage IA sexualisant le lien mineure/influenceuse. Cas rapporté par le collectif illustrant la confusion affective._

« Depuis le début de son action, l’association a recensé plus de 2 400 victimes, pour un préjudice total estimé à plus de 2 millions d’euros. »

M. Mehdi Mazi — Collectif d’aide aux victimes d’influenceurs (AVI) (audite, audition cr13b, 2025-05-20)

_Chiffres avancés par le collectif pour établir l’ampleur du phénomène ; à attribuer à AVI, non vérifiés par la commission. Sert de base à la question de la rapporteure sur la part de mineurs._

« Nous n’avons recensé qu’un seul cas de mineur impliqué dans les affaires que nous suivons. En l’occurrence il s’agissait d’une affaire de trading . »

M. Mehdi Mazi — Collectif d’aide aux victimes d’influenceurs (AVI) (audite, audition cr13b, 2025-05-20)

_Réponse directe à la rapporteure : un seul mineur parmi plus de 2 400 victimes recensées. Nuance importante — les victimes directes déclarées sont quasi exclusivement majeures, la question des mineurs relevant surtout de l’exposition._

« Nous ne disposons pas de données précises permettant de mesurer l’implication respective de TikTok et d’autres plateformes. »

M. Mehdi Mazi — Collectif d’aide aux victimes d’influenceurs (AVI) (audite, audition cr13b, 2025-05-20)

_Prudence méthodologique : le collectif reconnaît ne pas pouvoir isoler la part de TikTok, tout en signalant une augmentation des signalements le concernant. Attribution honnête de l’incertitude._

« À compter du mois de juin, nous écrirons aux plateformes les plus importantes installées dans l’Union européenne, comme PornHub et YouPorn, pour leur demander d’installer à leur tour cet outil. »

M. Martin Ajdari — Arcom (audite, audition cr13c, 2025-05-20)

_Annonce opérationnelle et datée d’une action de l’Arcom sur la vérification d’âge des sites pornographiques majeurs de l’UE, en anticipant leurs contestations._

« certains jeunes nous ont confié que leurs parents leur demandaient de créer des comptes pour les plus de 18 ans afin d’éviter les risques liés à la pédophilie. »

Anne-Charlotte Gros — Respect Zone (audite, audition cr14a, 2025-05-22)

_Paradoxe rapporté par l'association : des parents pousseraient à falsifier l'âge (compte majeur) pour 'protéger' l'enfant, contournant de fait la vérification d'âge. Témoignage rapporté, non quantifié._

« Nous savons que l’Office mineurs (Ofmin) reçoit 870 signalements de contenus pédocriminels par jour. Moins de 1 % de ces contenus donnent lieu à des investigations en raison de l’insuffisance des moyens. »

Socheata Sim — CAMELEON Association France (audite, audition cr14a, 2025-05-22)

_Chiffre lourd attribué à l'Ofmin (870/jour) et taux d'investigation <1 % lié aux moyens. Donnée avancée par l'association, non vérifiée dans l'audition ; concerne l'ensemble des plateformes, pas TikTok en particulier._

« Les faits de sextorsion sont passés de quelques dizaines en 2020 à plus de 12 000 cas l’année dernière. »

Socheata Sim — CAMELEON Association France (audite, audition cr14a, 2025-05-22)

_Chiffre d'évolution de la sextorsion avancé par CAMELEON, sans source précisée ni périmètre (France ? plateformes ?). À attribuer à l'association, non établi comme fait indépendant._

« une augmentation de plus de 3 000 % des cas de grooming »

Socheata Sim — CAMELEON Association France (audite, audition cr14a, 2025-05-22)

_Chiffre attribué à un rapport de la Ciivise. Ordre de grandeur spectaculaire à manier avec prudence (base de départ, périmètre non précisés) ; source citée mais non versée à l'audition._

« avec une hausse de 45 % depuis 2019. »

Socheata Sim — CAMELEON Association France (audite, audition cr14a, 2025-05-22)

_Chiffre d'augmentation des 'atteintes numériques envers les mineurs' rattaché à 'des études nationales et internationales' non nommées. À attribuer à l'association ; nature exacte des 'atteintes' non définie._

« plus de 62 % des contenus pédocriminels connus sont hébergés en Europe, la France étant elle-même un important consommateur et hébergeur de tels contenus. »

Socheata Sim — CAMELEON Association France (audite, audition cr14a, 2025-05-22)

_Déplace la focale de la Chine/plateformes vers un enjeu d'hébergement européen et français. Chiffre avancé par l'association ; nuance utile face au réflexe 'menace étrangère'._

« l’apparition de chatbots entraînés pour reproduire les modes opératoires des pédocriminels, facilitant ainsi le piégeage des enfants. »

Socheata Sim — CAMELEON Association France (audite, audition cr14a, 2025-05-22)

_Alerte sur un risque émergent (chatbots imitant les prédateurs). Affirmation prospective de l'association sur une menace nouvelle, non documentée par des cas dans l'audition._

« Il est essentiel de rappeler que les réseaux sociaux sont parfois utilisés comme vecteurs d’entrée dans la prostitution, ce qui constitue l’une des grandes inquiétudes des personnels des services sociaux de l’éducation nationale. »

Nathalie Hennequin — SNUASFP-FSU (audite, audition cr14a, 2025-05-22)

_Point de vue du service social scolaire : les réseaux comme porte d'entrée vers la prostitution des mineurs. Constat de terrain rapporté, non chiffré ni spécifique à TikTok._

« Maddy, une influenceuse, a montré son bébé dénudé dans la piscine ou en couches à ses 3 millions d’abonnés, sans avoir conscience que ces images peuvent être utilisées par la suite. »

Audrey Chippaux — auteure de « Derrière le filtre » (audite, audition cr16a, 2025-05-26)

_Alerte sur la réutilisation possible d'images d'enfants par des pédocriminels. Exemple nominatif donné par l'auditionnée ; le risque de réutilisation est présenté comme une possibilité._

« En revanche, en dehors des principales catégories, nous observons une très forte hausse des atteintes aux mineurs, passant de 3,15 % en 2024 à 7,5 % en 2025. Il ne s’agit pas de pédocriminalité, mais de contenus provenant de mineurs qui vont être détournés, comme des images détournées d’enfants jouant sur la plage, des contenus s’inscrivant dans des campagnes très spécifiques. »

Cécile Augeraud — Ofac / Pharos (audite, audition cr18d, 2025-05-27)

_Établit une hausse marquée des atteintes aux mineurs dans les signalements et en précise la nature (détournement, pas pédocriminalité directe)._

« Je pense par exemple à l’émoji « pizza », qui renvoie ceux qui les consultent vers des messageries privées, essentiellement Telegram, pour permettre des échanges pédocriminels. »

Cécile Augeraud — Ofac / Pharos (audite, audition cr18d, 2025-05-27)

_Décrit un mode opératoire concret de détournement de contenus de mineurs sur TikTok vers des messageries chiffrées. Élément d’enquête factuel._

« Nous pouvons donc affirmer qu’il existe un véritable problème de modération et de détection des phénomènes de sextorsion par la plateforme TikTok. »

Cyril Colliou — Office mineurs (Ofmin) — DNPJ (audite, audition cr30a, 2025-06-24)

_Affirmation la plus tranchée de l'audition contre TikTok : un « véritable problème » de modération/détection de la sextorsion, déduit du fait que Pharos remonte des cas mais que TikTok n'en signale aucun. Affirmation de l'Ofmin, non validée par un audit externe._

« l’IA peut rapidement faire exploser le volume des contenus pédocriminels qui circulent en ligne, tant cet outil facilite leur création. »

Cyril Colliou — Office mineurs (Ofmin) — DNPJ (audite, audition cr30a, 2025-06-24)

_Alerte prospective : l'IA générative comme facteur d'explosion des contenus pédocriminels et de charge d'enquête (identification de victimes potentiellement inexistantes). Enjeu opérationnel majeur pointé par l'office._

« nous recevons seulement 65 000 plaintes alors que la Ciivise recense 160 000 victimes de violences sexuelles par an, ce qui tend à montrer que les deux tiers des faits ne sont pas signalés aux forces de l’ordre. »

Cyril Colliou — Office mineurs (Ofmin) — DNPJ (audite, audition cr30a, 2025-06-24)

_Chiffres attribués (Ofmin / Ciivise) illustrant le chiffre noir : la majorité des violences sexuelles ne serait pas signalée. Justifie, selon l'office, l'importance des outils de détection numérique._

« Snapchat est la plateforme la plus utilisée pour le pédopiégeage en ligne : c'est là que se produisent près de la moitié des délits de ce type. »

Josiane Corneloup — DR (depute, audition cr30b, 2025-06-24)

_Accusation lourde attribuée à une ONG britannique ; chiffre avancé par la députée à partir d'une source tierce, non établi par la commission._

« D'abord, l'anonymat n'existe pas sur internet. »

Sarah Bouchahoua — Snapchat (audite, audition cr30b, 2025-06-24)

_Argument de la plateforme requalifiant l'anonymat en pseudonymat (IP, numéro, type de téléphone), déplaçant l'enjeu vers la coopération judiciaire._